DE L'HOMÉLIE ET DE LA PARAPHRASE
Tout ce que nous avons dit jusqu'à présent semble se rapporter uniquement au discours synthétique^ et même ne supposer de légitime que ce genre-là.
En effet, toutes les règles que nous avons données, soit sur les sujets, soit sur les textes, impliquent l'idée que le sermon tout entier roule sur une proposition unique.
Il s'agirait donc, quand on ne trouve pas cette proposition implicitement contenue dans le texte, de ramasser vers un même point les éléments plus ou moins épars et divergents, de les condenser jusqu'à ce qu'ils ne forment plus que cette proposition unique dont nous avons parlé .
Mais les deux genres de prédication connus sous le nom de paraphrase et d^ homélie ne sont-ils pas l'application de la méthode contraire? N'est-ce pas une analyse au lieu d'une synthèse? Voici ce que je réponds.