EN ANATOMIE GÉNÉRALE
L'intérêt qui s'est porté depuis quelques années sur les phénomènes dynamiques dont est le siège le corps cellulaire en scission ou gemmation, a quelque peu détourné l'attention de l'étude des parties non cellulaires de l'organisme, rares ou nulles chez les végétaux, généralement abondantes chez les animaux. Ces substances sont un objet légitime d'investigation anatomique au même titre que les éléments cellulaires mêlés à elles. Mais il est arrivé que cer-tains auteurs qui s'en sont occupés longuement, par faute de connaissances biologiques générales, ou pour avoir envisagé ces parties dans une seule classe d'animaux, ont commis sur elles des erreurs grossières, sont tombés dans d'inextricables confusions. Nous nous sommes proposé de passer ici rapidement en revue toutes les substances faisant partie ou dérivant de l'organisme des animaux, en dehors des cellules qui les constituent et de leurs dépendances immédiates, tels que prolongements variés, fibres lamineuses, cylindraxes, etc.; en dehors également des éléments anatomiques tubuleux ou autres formés manifestement
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