DE QUELQUES RÉACTIONS SPEGTROSCOPIQUES
Vétain en est assez voisin, on le discerne faiblement à la dose de • V antimoine et V arsenic sont encore moins faciles à voir à la dose de ^ : ils n'offrent que de faibles images de leurs raies principales.
Enfin viennent le soufre et le phosphore qu'on ne voit guère qu'en solution concentrée. Le /?wor. donne encore plus difficilement ses raies. Quant à Y oxygène, il est remarquable qu'il ne m'a paru en aucune circonstance donner la plus légère trace de son spectre. On voit un faible spectre secondaire de X azote avec l'acide azotique et les azotates.
Il doit du reste être bien entendu que ce ne sont là que de simples indications. Il ne faut pas oublier, en effet, que rien n'est plus capricieux que la manière dont jaillit l'étincelle d'induction et que l'observateur lui-même est variable, la sensibilité de son œil étant souvent fort différente à différents moments. Ces résultats m'ont semblé, malgré cela, pouvoir donner une idée de ce que peut donner pratiquement une méthode spectroscopique assez sensible.
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ET