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FOUPRE* Itous pariom de celle à pandrer, qui fat ai k>Q^(einps à la mode et qui l'est encore chez beaa«* coap de sauvages de rAmérique et de la mer dtt sad, à la seule différence qu'au lieu d'être blanche cooyne la nôtre, elle est rouge, noire». jaune, etc.
L'usage de la poudre était bizarre , mais il était commode ponr eenu qui youlaient perpétuer leur jeunesse: tout le monde étnat coifEë de bfainc, personne ne grisonnait. On pouvait , à tout âge , se dire homme ou oifiBmt , ad lihiktm. Aussi « c'est probahiement de la poudre à poudrer qu'est venue cette expression : jeter de la poudre aum yemao.
Je me rappelle d'avoir ru, dans l'un de ces théâtres et province oh Ton est debout au parterre, un de ces hommes poudrés qui , pressé par ses voisins , avait un singulier mof en de se faire faire place : quand leur con^ tact le fatiguait, il éternuait en secouant la tête ; il s'en échappait un nuage blanc qui, à fiiistant, produisait son eèet. Quand l'acoident était oublié et que le contact veeommenfait, il renouvelait soii mouvement et toujours avec le même siwoès.
Le jour où le bill qui établissait , en Angleterre , un droit sur la, pondre, fut pubHé, un Angjtois parut au parc Saint^anes avec aca qoatra ehevanx poudrés à la française»
Pendant le siècle dersôer et même au eommonoement de celui-ci , la veille d'une bataille, on Irisait, pondrait et pommadait toute l'armée, depuis le général jusqu^au dernier fifre. C^ usage se mainlmt ao plut fort cfe la Dévolution et picndant pnaa^ne toutes les guerres ée rempive.
tiorsqn'en t«D7 oji 1808 , r^mptoreor décida que la troupe d€k ligne ne seraM pl^. poudréu, il y eut des révoltes en faveur de la poudre et de la qiitnfi» âoq