QUE
Ce tarif légal ne mettrait-il pas fin à ces discussions iucessantes entre les maîtres et les ouvriers, discussions . qui tôt ou tard amèneront une révolution sociale?
Devant un tel danger cent fois plus à craindre qu'une invasion aujourd'hui peu probable, ne devrait-on pas réduire de moitié, ou au moins d'un tiers, le bndget de la guerre? Pi'obtiendrait-on pas ainsi les moyens de donner du travail à tous, et de rétablir partout la confiance avec la paix intérieure?
TBoisiÈME QUESTION. Une meilleure répartition de la nourriture ou son emploi rationnel, ne contribuerait-il pas à arrêter Tétiolement de la race humaine, dans nos grandes villes , où l'insuffisance- et la mauvaise quahté de cette nourriture nuisent au développement de beaucoup d'individus et les conduisent à une mort précoce?
Si cette question est résolue par l'affirmative, ne serait-il pas utile de rechercher la cause de la perte de tant de substances nutritives dissipées par négligence ou par ignorance des moyens de préparation et de conservation.
On demande aussi si l'on ne pourrait pas reporter sur les hommes , Tabri , la nourriture et les soins accordés aux animaux dits de somme ^t de trait, de Taide des* quels nous pouvons nous passer depuis Tapplication de la vapeur aux machines et aux moyens de transport?
Ceci ne serait-il pas à plus forte raison applicable aux animaux de luxe? Ce qo'on donne pour pitance en grain, en pain, en viande, aux chiens, aux chevaux, ne pourraitil substaoter tm nombre égal d'enfans et prolonger leur vie?
QUATRIÈME QUESTION. Le gouvememcnt , ou à défaut les capitalistes ne pourraient-ils pas s^occuper de l'assainissement du logement du pauvre? Le premier embellissement de nos villes , de nos bourgs , de nos villages,