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comimm des koiBines, doivent, «'ils persévèrent dans eette voie progressive , s'élever de plus en plus au-dessus de celte majorité. Leurs organes suivront néeessairement les progrès de leur inlettigence, et toujours ainsi, jusqu'à ce qu'ils soient parvenus au point de perfection de formes que comporte la terre.
Arrivée ià , l'ane ne pouvant (rfns se constituer sur eette terre que des organes au-dessous d'elle-même, se portera ailleurs et s'y manifestera sons la forme qui, dans réchetle extra-terrestre , snit la plus parfeite des f(Nrmes de l'organisation humaine. •
De la position de l'individu placé au sommet de féchdle humaine, au dernier degré de la race extra-terrestre ou angélique , si vous voulez la nommer ainsi , il ne peut y avoir qu'une faible distance; et l'être du degré îmmé> diatemcnt supérieur à l'homme ne doit pas le dépasser de beaucoup, quant à la raison et è ses organes, si cet homme a atteint sur cette terre le point culminant du génie.
Chez les êtres supérieurs à l'humanité, on sent qu'il y a une chaîne progressive comme dans les races terrestres, et que le dernier des individus surhumains doit être pour Tintelligence et la perfection des organes , aussi éloigné du plus intelligent des habitans du ciel, que le dernier des animaux de la «erre est distant du plus élevé des hommes.
Evidemment s'il y a des degrés de vaisoa au-dessous de nous , il doit y en avoir auHlessuSi L'existence seule de la pensée humaine prouverait une pensée plus pui&» santé , une capacité plus vaste que celte qui est possible ici-bas. Dans les choses intellectuelles , il n'y a pas de terme, et partout où un point se pose il y en a un avant et nu autre après*
n en faut concbire que l'hommia est un être supérieur