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da piaDO el mettess-votts à eôté de lui avee nno ver§e ou un martioet, ioâtrument partout souverain pour aider aa développement du g4nie et à ses* progrès.
Quant au surpto, c'est Taffaire du temps et surtout de la méthode qui ne dcàt s'écarter en rien de celie g%aé' ralemeiit suivie poui* dresser les perroquets et apf^endret aux chiens à rapporter.
Avec de la persévérance et bon nombre de ooups étf eorde sur les doigts , ce que je vous recommande ex* pressément» vous êtes assuré de voir votre petit bonhomme grandir en sagesse et en sdence, et courir à tontes jambes dans la voie de la ^ire. A sept ans il pourra figurer sur une table dans des pétâtes soirées. A dix ans, il paraîtra dans les concerts. A quinze ans, il en donnera pour son compte. A vingt ans, il occupera toutes les bouches de la Renommée; et à vingt^clnq, nous nons attèlerons à sa voiture.
Ce sera alors un giraod homme de plus, et ici encore il ne fera pas bon à dire le contraire: aussi ne le dirai-j€r pas. Seulement, je ferai cette question en tOi^e humilité t entre un grand homme et un grand pianiste n'y a«urait-il pas quelque différence?
Voyons, examinons. Qu'est'-ce qui constitue un gran^ homme? Est-ce la longueur .de s^s doigts? îfon , pas plu^ que celle de son nez; e'^st.bieii plutôt la grandeur de son génie. Or, dans la catégorie dps musiciens, nous trouvons, certainement» de grands génies: Gluiek, Mosard, Haifdtt,. Chérubini, Paër, Rossini, etc. S^ns doute la plupart d'enive eux étaient habUes, exécutaps , mais, sonl-ils rastés des grands hommes parcç. qu'ils paient grands pianistes» ou bien parce qu'ils étalent. grand^• musiciens, et lent génie était-il dans le^rs doigts ou. ddn3 l6ur tête? Là est toute la .qpesljiçn.
Si on la résout çn faveur de (a .tdie « il fiSH à ûrainirç