‹ Hommes et choses (volume 3)Chapitre 58 sur 110 · MO SOL · texte numérisé non relu

MO SOL

SOQLfiiL GENTRAI^ U qaaatité d'astres qui brinent au ciel est immeiise ; tts y soal par miflieK , par mît» liards, mais enfln ils n'y sont pas innombrables, car tout se Compte dans le okl comme aar la iterre., et si la muhitiiëe des gtobes augmente tous les jours, chaque jour cependant a en son nombre appréciable.

Ehi >iefi, au centre de ceâ railliar-ds de globes, il en est vn où réside le principe de TattractioB onivenielle. Cet aîné des globes s'accroît sans cesse de tous les antres qui tous se dirigent vers loi et suceessirement s'y unissent.

Sans doute ce mouvement de concentralâon est extrêmement lent; il n'est pas sensible pour nous, hommes de la veille, mais il n'eu existe pas moins.

Si cette marche générale vers un ceutre et ce mon- Tcaaent d'ensendsle n'avaient pas Keu, aonuneat .Tordre se mainticRdcait-^l euftre ces myriades de systènes în«dépendans Tua de l'autre? Bntrateés chacun dans une direction différente, ils se rencontreraient inévitahlettent, et s'entrechoquant, ils se briseraient

En attirant sans cesse les globes , cette puissance régidatrice qu'on pourrait appeler l'axe de l'univers les retiendrait dans leur orbite , à peu près comme nn tourbillon qui , en entraînant les corps , les force, par la rapidité même de son mau^rement eirenlaire , à garder leur distance.

L'attnidtiim de ce sedell central agirait, non 4atts Vîmmensité tant entière, oMia dans Tcapaee oMtétiel dont s'est emparé l'cEiavrc. Son effet commencerait là oè le chaos cesse et où l'ordre se pose. Cest par le premier rayon de la lumière , signe préeairsenr d^ la <rie , que le principe organisateur s'annonceraft.

Ces globes sont attirés vers le grand tottt par un effat égal à celui qui attire les corps moindres vers les plus forts , et qui peut être à la longue réunira les satellites

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