‹ Hommes et choses (volume 3)Chapitre 59 sur 110 · SOL SU · texte numérisé non relu

SOL SU

à leurs planètes et edles-ci à iesr soleil : sorte d'attnM»tioR iaol(^laire qm iatervien^rait dans rattrafetion unU verselle et fai agirait sur les masses comme elle agit sur les parcelles et les alones.

Ce moa^meDt Fers le soleil central aiiraU lien ^ non par globe isole , mais par système plaoëtaif e. Le soleil ou Tastre principal et chaoun de ces systèmes deviendrait le régnlateor de la marelle , et ce serait par lui et en suivant iusensÂblement son* mowmneiit que les planètes se rapprocheraient du centre universel.

Cette marche dé tons les systèmes vers l'astre central sWecbierait par un mouvement qu'on pourrait comparer à une spirale ou une volute dont la {wiote tendrait à se reposer siir le centra.

Ainsi , la lune foisant son mouvement autour dé la terre, la terre autour du soleiU le soleil ferait le sien en se rapprochant imperceptiblement do centre universel.

La tendance des planètes vers te soleil et de eelni*^ vers le soleil central pourtait ne pas être continue et arvir ses temps d'arhte , ses mouvesMKs variables on alternatifs et même rétroactifs.

Dans 11010 les cas^ cet effet de concentration, soit qu'il fût incessant on qu'il eûi ses sièeles de repos , serait commun à tous les systèmes, à tous les astres, même è (eui que nwis appelons étoiles fiacs.

Si Ton n'admet pas l'absorption des gloèss les uns par les autres et de cenxHsi par le soleil central , on peut croire ^e tous ces soleils et leur suite arri^Mut auoocasâvement vters ce centre , non povr se confondre en lui , mais poor se couper autour et; former une immense couronne de lamière nuancée de mitle et mille couleurs dont celles de notre de, relevant de tous les scintUleméns de nob'e soleil, n'approchent pas.

La lumièi» qoi édaire oertains astres qui n'en ont

Page 1