VID U
pliquei^t la mobilité de la matière. C'est aussi cette l^esence qui nous fait comprendre rattraction , et avec ses variations, la croissance et la décroissance des corps.
De cette attraction et de la pression extérieure, naissent toutes les formes. Ces formes se décomposent quand la pression ou Tattraction cesse, ou quand elle est paralysée par la répulsion du dedans et renvoyée au dehors. La constitution de tous les corps est le résultat de Tattraction et du vide , comme leur décomposition est celui de la cessation de l'attraction par la plénitude ou la stagnation du mouvement des molécules.
Kous nous résumons ainsi :
Si le vide étendu n'est nulle part dans la. nature , il y ^st partout en molécules ou en inOniment petits.
La matière n'attire la matière que par les vides absolus ou relatifs qui sont en elle.
Elle l'attire, parée que toujours le vide tendant à se remplir appelle à lui tout ce qui est bors de lui.
Le vide est d'autant plus durable ou plus absolu et plus difficile à remplir, que les corps sont plus denses ou plus compa(;ts. Aussi ces corps denses sont-ils, relativement^ les plus attractifs.
U n'est pas de corps sans vide ou entièrement dense. Un corps de celte nature perdrait sa puissance attractive, Indis^lubtf» et réfractaire à toute, union , à tout mélange d'autres substances, i) serait , dans reasemblc, une anomalie et un obstacle.
Le vide contrib|i^ à la Cois à la condensation et à h ^latation des corps. Il est iiidis|)ensable à toute organisation , à toute coA9til.ution , à toute croissance et décroissance.
C'est par la présence du vide que les masses sont divi- «ilftes et iiu>âifiablfis, que la matière acquiert de la mobilité, etle^ corps vivans la fycuM du geste et de l'œavre.