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Les gouvernemens amis dos bonnes e'tades devtraifttt | se cotiser pour avoir un o)3servnti)ire commun, avec «ks ^ instrumons dignes de celte alliance européenne, ^rtte dépense ne coûterait pas plus que ne coûte une g«Ktfe, peut-être même qu'une ambassade , et serait infiniiscM plus utile.
En insistant pour avoir un grand télescope européen, ce n\>sl pas que je prétende qu'on ne puisse faire d'astronomie sans lunette. Je suis très-convnincu, au contrairt, qu'en raisonnant un peu, Ton pourrait indiquer les point! précis où doivent se trouver des astres qu'on n^ voil pas , que l'on n'y a jamais vus , mais que l'on y vent probablement un jour. Pourquoi? C'est qu'il est mathé* matiquement impossible qu'ils n'y soient pas.
Partout où il y a un effet, nul doute qu'il y ait ane cause, el réciproquement.
Partout où il y a un poids et que ce poids est eu équH libre, il y a un mouvement, une base ou un contre-poidl.
Partout où il y a un mouvement , il y a un mobile.
Partout où ce mouvement est régulier , il y a un régulateur.
Ce régulateur , c'est Dieu , dira-t-on. Je le sais. Mais précisément parce qu'il a réglé la marche des choses, il en a banni le hasard. Ce n'est donc pas par un simple caprice qu'il a dit à l'ordre d'apparaître ; il lui a dit ausd de demeurer. Pour cela, il en a déterminé les principes et il a voulu que ces principes fussent rationnels comme l'ordre même.
La marche des choses est ainsi établie par une suite de principes s'étayant les uns sur les autres et allant du plus simple au plus complexe , sans jamais s'interrompre ai se détourner du but. A quelque point de cette chaîne qae la raison s'attache, si elle ne s'en écarte pas elle-même, un chaînon doit la conduire à un autre. La déeouverte