‹ Hommes et chosesChapitre 28 sur 95 · BK · texte numérisé non relu

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les perêonnes dont nous racontons la vie, notm aeooràer leur (tdhésion certaine en prenant une coUectùm de la revue

Or, ladite collection coûte sept cent cinquante fraoci.

Telles sont les lettres imprimées., lithographiées on manuscrites qui sont expédiées par centaines en Firance< et à l'étranger. 11 y en a pour tout le mondo : il suffit qu'on soit électeur ou patenté, ou seulement propriétaire d'un sac d'écus , car , en réalité , c'est toujoun au dit sac qu'est adressée la dépêche : l'homme n'est îfi que le représentant de la monnaie.

lusque-là il n'a été question que des vivans ; void maintenant pour les morts :

Extrait des statuts du oomiié historique et nécrologipie du diX'HMuvième siècle , rue Smnt-Martin, a^....

Le comité de rédaction de nécrologie historique s'asr semble une fois par semains , et sur une liste dressés à œt effet , fait choix des hommes remarquables , frampéà et étrangers, morts récemment, qu'il juge dignes de figunt. dans cet important ouvrage.

Le directeur rédacteur en chef donne immédiatement avis à la famille de V arrêté du comité , et lui demanàs son adhésion ainsi que tous les documens nécessaires pour la rédaction de Varticle,

Comme le Nécrologc historique ne publie que trois ou quatre volumes par année, c'est un grand honneur p&ur chaque famille de voir le nom d'un de ses membres^ prendre place dans cei ouwage.

Le prix de cent exemplaires particuliers a été fkai, pour les famiUes aisées , à vingt-cinq francs la page dA composition et d'impression. La gravure de Vécussfi» d'armoiries est de irenU à cinquante francs. ; chçque volume esii de quinze francs,

VadminéstrittioHi offre' (k titre gratuit Us cent eaBfmf pUmes aux faïa^Ues^ oksfèUimenJ^. sam fortune» etc., eifi».

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arrêté est expédié par la poste, avec force cachets, rsonnes qui viennent de perdre un parent. On les it d'abord que le comité a décidé que son article araître. Ensuite, de même que dans les biographies, ie de dassification. C'est le moyen coëreitif: le sme en est Eacile à saisir. Si la première clasjn offre une suite d'hommes plus ou moins oandables , on peut juger où conduisent les séries ;ivement décroissantes et ce que doit être k der- C'est donc à vous de choisir et de placer votre père, filSy onde ou neveu, en paradis, en pargalonre ou er.

:efois, il faut dire à ht louange des inventeurs système de classement , qu'ils n'ont contre vous tre parent décédé aucane intention malveillante, ous menacent des dernières classificatioiB^ c'estp^u purgatoire , puis de l'enfer , c'est pour vous à entrer en paradis ou dans la première classi'- I, où Ton trouve toujours place en payant, r faciliter le jeu de la machine , messieurs les )hes et nécrologues recommandent avant tout, nilles, de leur envoyer leurs papiers. Ils y tiennent ellement, car leur conscienee ne leur permet pas ire mâoie une date dont ils n'aieat la preuve aulie. « Dans ceci vous ne verrez, diront-ils, qu'une ie de plus et la preuve indubitable de notre ssse. »

■jouteront que d'après qudques pièces qu'ils ohI es mains, ils soupçonnent que vous avez des droits ine succession vacante ; mais que c'est seulement iparant ces pièces avec vos titre» qu'ils penfrent «urerw

b ne réfflstez pas* à ce dernier «rgunscnt: v«u8 z chartes et contrats. Le tour est fait, il ner rMe

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