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«commodes.
On connaît peu les habitudes des mâles, mais celles les feuielles sont douces. Lorsqu'elles sont prêtes à mettre >as, elles se réunissent en grand nombre et toutes enembic s'occupent des soins à donner à leur progéniture.
Elles portent leur petit , car elles n'en ont jamais [u'un, et l'allaitent à peu près comme une nourrice le ait de son nourrisson , et elles ne l'abandonnent même •as quand elles volent,
M. B*** me racontait qu'ayant un jour ramassé une euQe chauve-souris que sa mère avait laissée échapper a volant, celle-ci vint la reprendre sur sa main J'ai u moi-même, dans un massacre de ces pauvres et innocentes créatures dont on avait découvert la retraite, les Dères se faire tuer pour sauver leurs petits.
Malgré l'utilité bien connue de la chauve-souris et ^s qualités morales, le vulgaire a une grande haine pour Hc; et quand il la prend, il la cloue vivante sur sa porte !t compte curieusement les heures et les jours qu'elle ■Uîtlra à moMrir.