AME
y a donq cncoice un .caleul, mak uo calcul juste. Quai^ il se géoéfdlm ou quauâ nous youlims être a\grëabl0 k tou^ et non pas çyçnlement à quelque spécialité, notre calcul devient une vertu ; car la véritable amabilité /^t r^ndiement des bonnes qualités du cœui: ou de tout o^ qu'il renlernie de doux, de socjiable et de bienveillant, san^ ejcdttsiç^ 4e personne; c'est le désir de plaire, non po^r obtenir quelque chose pour nous, mais pour contribuer an bien-être de ceux qui nous approchent. L'individu aimable ainsi , en rendant heureux ceux qui l'entourent , manque rarement de l'être lui-même.
ASIE. J'entends par ame le principe de la vie. Tout être vivant a donc »ne ame.
Séparer la vie 4e l'ame ou l'une et l'autre de la Caculté d'agir, de la .voliMAté» de la pensée , de l'intelligence est^ selon JQEKH, un système peu rationnel. C'est p^r rintelligençe Sfiule que la vie peut devenir pecsoi^ielle et applicable. La vie ^s intellig^K^e n'est qu'un non scas. Ce n!e$t pqiiit la vie, c'est un état mécanique.
Si cet état mécanique n'est que .transitoire , c'eat le repos de la vie, ni^is non sotn fibsence.
Vame n'est pa^ile résultat du eorps ou sa création w 9i elle l'était, elle ne lui survivrait pas, elle serait périspaMe comme lui. C'e^ je coiip^ qui est d'oeuvre de l'ame on de Dieu dont elle émane.
Pourquoi le corps, pourquoi Vmfi elle-même ne peuventite produire uçe autre ame? C'est que l'ame n'a fias été prodi^ite, c!^t qu'elle est i^réée comme laDiviùii^ dont ^lle sojrt; c'ept qu'i^idiviçible et individuelle,, elle /est susceptible .<ie,Qrois$«^ce, de stagnation et de déoro(issanoa, m^ non^e.ifflpr't.
Cependant la vie est moins une action toigouis^ginaBte
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qu^une faculté , qu^uiK possibilité d'action. Cette faculté peut, non pas cesser d'être, mais cesser de se manifester.
Ce sommeil de Tame, ce temps d'arrêt de la vie peut durer des siècles et des milliers de siècles : dès lors ces êtres inconnus qui nous apparaissent de loin à loin et que nous nommons nouveaux, ne sont que des amc's qui s'é- ▼dllent. Peut-être même s'éveiUent-elles pour la première fois et s'en éveillera-t-il encore dans des milliers de siècles.
La vie toujours individuelle se manifeste sous des formes différentes , selon son degré de force et d'intelligence et aussi selon le globe, l'élément et le lieu où elle se trouve. Mais quelle que soit cette forme, elle est toujours la conséquence de la position où l'ame s'est mise elle-même par Tusage bon ou mauvais de ses facultés et de sa liberté.
L'ame indivisible et individuelle n'est pas purement immatérielle , parce qu'il n'y a pas d'action possible, pas •même de pensée sans un organe ou un instrument. Si l'ame nVtait que le vide, elle ne pourrait rien , elle ne serait pas.
L'ame a donc son essence matérielle , matière autre que l'élément commun ou que les organes corporels. Conséquemment la matière proprement dite , ou celle dont sont formés nos corps , comme ceux de tous les globes et ces globes eux-mêmes , n'ont d'action que par Pâme et ne peuvent rien sans son impulsion. Là où la matière a une organisation ou un mouvement régulier, il feut donc admettre que quelqu'un le lui imprime ou le lui a imprimé.
La vie est ainsi l'application de l'ame dans la matière, application qui ne peut avoir lieu qu'à l'aide de cette même matière ou des organes qui en sont formés. Partout où la matière est constituée en œuvre complexe et raisonnée, ou bien encore partout où elle fonctionne sous la forme d'un corps vivant, on peut être certain que l'ame y est ou qu'elle y a été.