‹ Hommes et dieux (volume 2)Chapitre 11 sur 42 · Brantôme · texte numérisé non relu

Brantôme

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(( resglise, je me contenteray des pompes de cé^ « monde. » Son caractère positif s'empreint encore sur ce contrat de la dernière heure. Diane mourante, fait les affaires de son âme, aussi âprement qu'elle fit celles de sa vie terrestre.

Malgré tout, l'art l'emportera sur l'histoire, les marbres prévaudront sur les textes, les tableaux recouvriront la réalité. Diane restera pour ïa postérité, la déesse protectrice de la Renaissance. EUe apparaîtra toujours dans sa nudité divine, appuyée sur un arc d'argent, au seuil d'un château de la Tonraine, entre François P' qui la regarde avec son large rire de satyre, et Henri II, qui la couve de son vague regard d'Actéon... Le cor sonne, des statues élancées surgissent entre les éclaircies des charmilles ; les eaux jaillissent et se recourbent en gerbes ; un cerf royal sort des futaies ombreuses et vient mollement s'étendre à ses pieds. Un Enchanteur arrive qui fixe à jamais le groupe idéal, et l'apothéose illusoire devient une consécration éternelle.

QS la longue succession des Césars

ts, glorieux ou infâmes, mais to

pe romain, ceints du laurier, dra;

apparaît, tout à coup, un adolescei

et aux sourcils peints, le front surr

qui s'habille en prêtre ou en femn

l'Impératrice, épouse publiquement

> gladiateurs, se fait traîner dans un

urtisanes nues, adore une pteTre so

en plein Capitule les noces de la L

e. C'est HéliogabaJe, l'enfant de cho

é phénicienne, juché par des prétorie

trône de Trajan et de Marc-Aurèle. -

ircalé dans la lignée des rois de Frân<

t aussi étrange. Comme le César syriei

13 Rome le luxe fou, le fétichisme ér(

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