Brantôme
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(( resglise, je me contenteray des pompes de cé^ « monde. » Son caractère positif s'empreint encore sur ce contrat de la dernière heure. Diane mourante, fait les affaires de son âme, aussi âprement qu'elle fit celles de sa vie terrestre.
Malgré tout, l'art l'emportera sur l'histoire, les marbres prévaudront sur les textes, les tableaux recouvriront la réalité. Diane restera pour ïa postérité, la déesse protectrice de la Renaissance. EUe apparaîtra toujours dans sa nudité divine, appuyée sur un arc d'argent, au seuil d'un château de la Tonraine, entre François P' qui la regarde avec son large rire de satyre, et Henri II, qui la couve de son vague regard d'Actéon... Le cor sonne, des statues élancées surgissent entre les éclaircies des charmilles ; les eaux jaillissent et se recourbent en gerbes ; un cerf royal sort des futaies ombreuses et vient mollement s'étendre à ses pieds. Un Enchanteur arrive qui fixe à jamais le groupe idéal, et l'apothéose illusoire devient une consécration éternelle.
QS la longue succession des Césars
ts, glorieux ou infâmes, mais to
pe romain, ceints du laurier, dra;
apparaît, tout à coup, un adolescei
et aux sourcils peints, le front surr
qui s'habille en prêtre ou en femn
l'Impératrice, épouse publiquement
> gladiateurs, se fait traîner dans un
urtisanes nues, adore une pteTre so
en plein Capitule les noces de la L
e. C'est HéliogabaJe, l'enfant de cho
é phénicienne, juché par des prétorie
trône de Trajan et de Marc-Aurèle. -
ircalé dans la lignée des rois de Frân<
t aussi étrange. Comme le César syriei
13 Rome le luxe fou, le fétichisme ér(