Celliez à Bouchotte, 15 juillet (A. G
3. Celliez et Varin à Bouchotte, 25 juillet; Defrenae à Boucholte, 22 avril; Billaud et Niou au Comité, 11 août (A. G.) Né à Brives (7 août 1757), lieutenant d artUlerie en second (1780) et en premier (1783), adjudant général lieutenant-colonel (1«' sept. t792), colonel (8 oct. 4792), général de brigade (45 mai 1793), Des Bruslys devînt général de division le 13 juillet 1808 et se brûla la cervelle à la Réunion le 25 sept. 1809 plutôt que de traiter avec les Anglais.
4. François de Baussancourt, né à Andelot (Hau^p-Marne) le 17 septembre 1742, avait servi en Pologne et s'était retiré avec le grade de capitaine; élu lieutenant-colonel du 3« bataillon de la Marne au mois de septembre 1791, il était général de brigade depuis le 12 avril 1793.
lègue, un intrigant consommé et Tun des plus ardents, adversaires de la Révolution (1).
Kermorvan,lui aussi, était un intrigant, et le complice de Lamarche ; Celliez et Varin prétendaient qu'il avait trahi la République au 23 mai en ouvrant le camp de Famars aux Impériaux, et Courtois ajoutait qu'il manquait de talents militaires et devait son avancement à ses liaisons intimes avec Dumouriez (2).
Devrigny était sûr, après la chute de Custine, de ne plus rester à Tarmée du Nord : il avait reçu du général et des représentants, malgré les plus vives objections du ministre, des pouvoirs illimités pour inspecter les corps de cavalerie. Aussi Bouchotte, Vincent, Ronsin Tavaient-ils accablé d'invectives ; on scrutait son passé, et si l'on reconnaissait qu'il avait provoqué la sédition de Belfort en 1790 lorsqu'il était porte-étendard aux hussards de Lauzun, on rappelait qu'il appartenait à la noblesse et brutalisait le soldat (3).
Chérin, ce Chérin que Dumouriez chargeait d'étouflFer à Sedan la rébellion de Lafayette, ce Chérin qui se prononçait avec fougue contre la défection de Dumouriez et que les représentants nommaient alors un patriote actif et intelligent, n'était plus aux yeux des agents ministériels qu'un « petit intrigant » et un « contre-révolutionnaire » parce qu'il avait arrêté Celliez et Compère au camp de César. « N'a-t-il pas dit, écrivait Celliez, que, s'il en avait le pouvoir, au lieu de nous conduire à Cambrai et de nous enfermer dans la citadelle, il nous-