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" l>u l'und (11' mou dései't, oi'i j'achève unui histoire de •.).'!, je vous suis jour par jour, cher monsieur, cher- ami. d xdiis admire de plus en plus. (Juand vous étiez soutenu par riiis|mali(iu polili(pie, je comprenais mieux votre force; d'iiiépuisiihlc priHliiclidu. .Vujiiui-d'liui fout \ous maïKiiic et vous êtes le nn^me. Nous montrez bien que le génie est un monde à lui loul ^cul.
302 ■ HONOHE DAUMIEH.
'■ Je ne sais si vous avez rien fait de plus fort que la Bourse, et récemment cet effet si naïf des vieilles gens qui découvrent le soleil à travers les démolitions.
« El nous, cher monsieur, quand le rcverrons-nous, à travers les décombres de celte masure qu'on vient de biUir au nez de la France?
" Quelle consolation pour vous et moi que rien ne vieillit ma l'alrie, qu'elle est toujours jeune et puissante dans son génie original, lors même que l'esprit des masses semble subir une éclipse morale !
« Gardez ])ien, cher monsieur, gardez cette juvénilité merveilleuse, cette gaîté vivace qui est le signe de la force. — Ce sont pour nous de chers gages de résurrection. Chaque fois que je vois vos esquisses, quand même je serais triste, je chante malgré moi le vieux chant : La Pologne n'est pas morte encore! »
Elle n'étaitpas morte et ne pouvait pas mourir... Mais quelles profondes et cruelles blessures il lui restait à recevoir !