‹ Hopitaux de Provence Leur Interne en MédecineChapitre 7 sur 23 · MOT TS · texte numérisé non relu

MOT TS

« les Commissions administratives ont le soin, profitent « de ces progrès. »

A-t-on songé, pour suppléer à cette incompétence fatale des administrateurs dans nombre de questions bospitalières, à prendre l'avis du personnel médical ? La lettre qui précède la circulaire précitée dit :

«… Ils (les administrateurs) ne sauraient se passer de « la collaboration du corps médical lorsqu'ils ont à rédi-

« ger en entier, ou à modifier dans chacune de ses parties, «le règlement intérieur de l'établissement. IL ne suffit

« pas qu'ils accordent aux médecins l'initiative indispen- | « sable,.… il faut qu'ils se les associent pour la réglemen- « tation des Services. »

Et à l’article 14 du Règlement, nous trouvons :

. Les médecins et chirurgiens doivent être appelés à « leur avis sur les changements où grosses a «rations aux constructions entrepris dans les hôpitaux.

Voilà qui, semble-t:il, est resté lettre morte, car si “ médecins sont parfois consultés, c’est souvent une opinion inverse de la leur qui prévaut. Un administrateur voulut bien un jour s'adresser à nous pour une réforme qu'il avait en vue ; mais c’est exceptionnellement que les administrateurs reconnaissent ainsi le besoin de l’avis du corps médical ; bien plus, beaucoup d’entre eux considèrent une telle démarche comme une atteinte à leur autorité.

Question de compétence mise à reprocher au système actuel que les administrateurs, dont les fonctions sont gratuites et qui ont la plupart du temps des occupations personnelles, ne sauraient consacrer à l'hôpital que trop peu de temps. Leurs heures de présence d'autre part peuvent ne pas répondre aux besoins du ser-

part, on peut encore

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