SCENE II
HORACE, CURIAGE, FLAVIAN.
A. t B E de trois guerriers a-t-elle fait le choix ? Flavian.
Je vient pour vous l'apprendre.
Eh bien ! qui sont les trois }
ZI
tragédie.
Vos deux frères et vous.
Qui ?
Vous et vos deux frères.
Mais pourquoi ce front triste et ces regards sévères ? Ce choix vous déplaît-il ?
Non ; mais il me surprend.
Je m’estimois trop peu pour un honneur si grand.
Dirai-je au Dictateur, dont l’ordre ici m’envoie.
Que vous le recevez avec si peu de joie ?
Ce morne et froid accueil me surprend à mon tour. Coriace.
Dis-lui que l’amitié , l’alliance et l’amour Ne pourront empêcher que les trois Curiaces Ne servent leur pays contre les trois Horaces.
Contr’eux ! Ah ! c’est beaucoup me dire en peu de mots. Coriace.
Porte -lui ma réponse, et nous laisse en repos.
( Flavian sort. )
it HORACE,