On retr.juve cette même tournure au vers 1605 de Cinna
C'en est trop, Kmilic, arrête et (>onsi<lère
Qu'il t'a trop bien payé les hicnfails de Ion père.
68. Dans ses Jîemarqucs , Voltairo rcgrcKe la disparition du mot heur, qui favorisait la versification et ne clpn(|iiait point l'oreille. « Heur se plaçait, d^t La Druycrc, où boulicur ne saurait entrer ; il a fait bonheur, qui est si français, cl il a cessé de l'ctrc. » {De quelques usages.) Il a aussi survécu dan.s h lorulioii heur et malheur: M. Liltré est même d'avis qu'on peut l'employer encore dans l.i piésie et dans la prose éle>ée. En tout cas, il vit dans les mémoires avec tant de vers immortels :
Rodiisuc. qui l'eiH cru? — Chirnèiic. ijui l'oiHdit?
— Que notre heur (iil si proche cl .«ilôt .se perdit? {Ciii, V, 1.)