ACTE III, SCENE II
En l'une je suis fille, en l'autre je suis feninie,
Et tiens à toutes deux par de si forts liens,
Qu'on ne peut triompher que par la mort des miens 1.
C'est là donc cette paix que j'ai tant souhaitée !
Trop favorables Dieux, vous m'avez écoutée !
Quels foudres2 lancez-vous quand vous vous irritez,
Si même vos faveurs ont tant de cruautés 3 ?
Et de quelle façon punissez-vous l'offense,
Si vous traitez ainsi les vœux de l'innocence ?