Relever les sentences dans ce couplet de Sabine
On ne dirait jamais que Corneille, tout en reconnaissant les sentences comme le premier moyen de rendre le théâtre moral.' ait recommandé d'en user modérément.
'i. On reconnaît, dans ces quatre derniers vers surtout, les expressions de Camille.
5. Ce couplet de Camille est bien curieux. C'est un passage caractéristique de la langue raffinée des romans d'alors, de ces mêmes romans dont se moqua
Roileau. (Traits, amorces, chaînes, tyran, etc.). Cf. v. 209, n. Si on le détachait, on ne se douterait, ni qu'il appartient à une tragédie, ni à un des moments les plus pleins d'angoisse de cel le tragédie.
6. Aujourd'hui nous supprimerions point, et Voltaire critique cette expression, faute de connaître un usage encore fréquent au 17e siècle, usage qui s'explique d'ailleurs par le fait que pas et point n'avaient pas à l'origine, par eux-mêmes, un sens négatif. Cf. Crouzet..., Gr.
Fr., § 311. Règle : Au Tyesiècle, les conjonctions pas et point accompagnaient la particule ne dans bien des constructions où elle suffit aujourd'hui :
Je n'ai point exigé ni serments ni (Boileau. Lutrin, 2.) [promesses.