Injustement = à tort, sans raison
3. Domestiques, ■■ qui se rapportent à la maison, intérieures .
par opposition à publiques, du \ ers suivant.
'i. Image frappante et juste — toujours courte connue généralement dans Corneille. Cf. v. 50, n,
.'». Toute la sit nation se résume pour lui dans ce mol . qui l'empêche d'eux isager quoi que ce soit en dehors de la victoire romaine El en disant : « C'esl assez pour nous ». il pense faire partager à toute sa famille sa
ftropi e manière de voir, qui est .
ui semble-t-il, celle de toul Romain digne de ce nom.
6. Il donne lui-même l'exemple en se réjouissanl malgré la morl de deux de -es lils.
7. Les quatre vers suivants partent bien du même sentimenl qui fail dire à Rodrigue par Don Diègue, au vers 1058
dll Cid •' ri
[de maîtn n'avons qu'un honneur, il est tant
sentiment, c'esl chez Don Diègue, la dc\ otion à l'honneur, et chez le vieil Horace, la dévotion au patriotisme, mais il révolte pareillement, et avec raison, Rodrigue el < lamille. — Cf. Polyeucte, II, I.
emparer el expliquer <■.•-
trois passages sur la facilite a changer d'amour. (Voir la note de notre édition du Cid, v. 1058, el /lorace, v. 140, n.)
s. Sur donner la main, voir note au vers 338.
Jugeant cette consolation irréfutable, le vieil Horace tourne
tout de suite ses pensées vers
Sabine, qu'il juge, comme sœur, beaucoup plus à plaindre que
Camille comme amante.
Etudier el expliquer les « incompréhensions n du vieil Horace.
;i. ■ Dégager le plan de ce couplel du \ ieil Horace
10. Assez avait un sens beaucoup plus fort qu'aujourd'hui et signifiail souvent très.
1 1. Ses trois frères morts = la mort de ses trois frères. Règle :
Mon voyage dépeint, v. 296, n.
Encore un tour que Voltaire critique, par ignorance de la langue du 17 siècle.