ACTE V, SCKNE III
Mais sans votre congé1 mon sang n'ose sortir2 :
Comme il3 vous appartient, votre aveu4 doit se prendre5;
C'est vous le dérober qu'autrement le répandre.
Rome ne manque point de généreux guerriers6 ;
Assez d'autres sans moi soutiendront vos lauriers ; 1590
Que Votre Majesté désormais m'en dispense ;
Et, si ce que j'ai fait vaut quelque récompense,
Permettez, ô grand Roi, que de ce bras vainqueur
Je m'immole à ma gloire 7, et non pas à ma sœur 8.