I. Monl rer réunies dans ce \ i ps fermeté et concision
. Ranimer a un sens plu- fort qu'aujourd'hui. Il équivaut à« se metl re en guerre contre ».
:i. La partie du discours «lu vieil Horace, adressée au roi cl ;i \ alère, contient le plaidoj er proprement dit.
• Montrer que Corneille, qui B'inspire d'ailleurs de Tite-Live, -y monl re un excellenl a vocal .
Le vieil Horace expose d'abord s«>n argument de tond, pour ai nsi dire : il plaide non coupable; — puis il répond aux objecl ion- de N'ai ère. — puis enfin, après cette partie négative, il en vient aux mouvements pathétiques dont L'éloquence doit être irrésistible.
'.. Le vers 1646 contient une de
formations générales qui.
comme tant de vers de Corneille,
pourraient être détachées du
contexte et former un proverbe.
:. <;■■ fjrriiih'r mouvement avait eu cependant des conséquences bien désast reuses pour mériter une Louange.
» Mont rer jusqu'à quels I le vieil Horace est conduit par L'absolue rigueur de gea princi- .
0. Tout un raisonnement, en deux propositions, est contenu dans ces quelques vers (1651- 1654) : la première proposit ion a pour sujet une énumération formée d'infinitifs (ces infinitifs sont les énormes fautes de Camille conl re Rome) et pour attribut le crime, La seconde montre, <n Horace, le ^ engeur de ce crime, par conséquent un homme vertueux.