Ce vers s'oppose au vers d'Horace (v. 15GS
L'occasion est moindre et la vertu paet lui répond. [reille.
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d'eux seuls qu'on reçoit la véritable gloire1; l'ux seuls des vrais héros assurent la nu-moire. Yi~. toujours en Horace', et toujours auprès d'eux9 Ton nom demeurera grand, illustre, fameux '. Bien que L'occasion, moins hante ou moins brillante, D'un vulgaire ignorant trompe L'injuste attente5. Ne hais donc pins la vie, on du moins -vis pour moi, El pour servir- encor ton pays et ton roi.
S re, j'en ai trop dit: mais L'affaire vous touche; Et Home tout entière a parlé7 par ma bouche6.
Sire, permettez-moi.
VAI.l ki:
TULLE
Valère, c'est assez : Vos discours par les leurs ne sont pas effacés; J'en garde en mon esprit les forces9 plus pressantes ,n, Et toutes vos raisons me sont encor présentes.
Cette énorme11 action faite presque à nos yeux Outrage la nature, et blesse jusqu'aux Dieux. Un premier mouvement qui produit un tel crime Ne -aurait lui servir d'excuse légitime1- : Les moins sévères lois en ce point sont d'accord ;
t. Lu véritable gloire reprend
PexpressiOD : Uii renom bien solide.
-*. En Horace, c'est-à-dire t«-l qu'un héros comme celui que tu « -
A. Il s'agit ton jour- île l'élite:
■ les rois, les grands, les esprits
bien laii -
'<. Ces trois .-pli hètes ne sont pas mises au hasard ou comme absolument synonymes. Grand ~ . tic la valeur en elle-même, illustre l'éclat qu'elle répand, fameux la diffusion de cet éclat par la renommée.
Faut-il croire avec M. Jacquinetquecette réponse du vieil Horace a bod Bis esl en même temps une amende honorable a Richelieu au sujet «lu Cid, qui avait triomphé auprès du peuuni re les Lrran«l- el l« prit s bien l'a