ACTE V, SCENE III
loi
D'apaiser tout d'un temps1 les mânes de Camille. Je la plains ; et pour rendre- à son sort rigoureux Ce que peut souhaiter son esprit amoureux, Puisqu'on un même jour l'ardeur d'un même zèle3 Achève le destin de son amant et d'elle, 1780
Je veux qu'un même jour, témoin de leurs deux morts, En un même tombeau voie enfermer leurs corps 4.