SCENE vil
GASTON, HECTOR, i E JUVIGNY.
jüvigst, sortant de la maison.
Là! que diable! Je l’avais bien reconnu.
Hector, hti tournant le dos.
Plalt-il ? [A Gaston. ) C’est h vous qu’un on veut, cher.
CASTON.
A moit
n . « lUVKurr.
Permettez, Hector !
Hector, u retournant.
hs^ird?^ ^ possible! M. de Juvigny à Nevers... par quel juvignt, riant.
Ah ! ah ! ah ! Au fait, c’est plaisant... n’est-cc pas?
UFCTOR, riant aussi.
Ah! ah I ah 1 Je n’en rêvions pas encore 1
JIVIONT.
Et ma femme qui me soutenait que ce no pouvait être vous, HECTOR.
Comment! Madame est ici ... ah ! ah! ah!
• JUVIGNT, riant plus fort .
Ah ! ah ! ah I oui, oui... ah t ah ! ah !
caston, riant, à part.
’l* hio font riro malgré moi.
hector, à Gaston.
Figurez-vous, cher... (A Juvigny) Ah ! M. le baron, un de mes amis que je vous présente... M. Ga>ton de Vilhraie... un ancien frere d armes.
CASTON ET Juviünt, sc saluant.
Monsieur I
HECTOR, fî Gaston.
Monsieur le baron de Juvigny, ancien consul h la liesse, (/fcprrricrnf: Figurez-vous que voih huit jours que nous nous ren outrons COnftarniDesrt sur la mémo route.
JlVIGM*
C’est vrai ; mais aussi vous no nous disiez pas Nevers.
que vous veniez
HECTOR
Je croya : que vous alliez ,\ Auxerre I ah ! ah 1 juvignt, riant très- fort.
Ah ! ah I ah ! C’est juste.
0 ASTON, riant.
Ah I ah ! ah ! (A part ) Il e?t délicieux.