Malth. XXI, 33 etc.; Marc. XII, r etc.; Luc. XX, 9 etc
2. Cf. Max Jahns, Gcschichle des Kricgswesens. Atlas, PL 38, n° I. — Viollet-le-Duc Dict. du mobilier, VI, 76, 78, 79, etc.
3. Cf. Viollet-le-Duc, Dict. du mobilier, V, 87, VI, 106 et 355. — Nouveaux Mélanges archéol. T. IV, 160.
4. V. Didron, Histoire de Dieu, p. 19. L’auteur y communique le dessin d’un
Christ transfiguré, entouré d’une auréole à forme de roue, tel qu’on le voit dans une des trois grandes verrières romanes du portail occidental de Chartres. Ce
sujet est figuré de la môme manière sur la dalmatique impériale, conservée dans le trésor de Saint-Pierre à Rouen, et dont l’origine grecque est indubitable. Annales archéol. I, 153 et XXV, 290. — Puis, sur la porte de bronze de Saint-Paul hors les murs, à Rome, Séreux d’Agmcourt, PI. XIV, 12; sur l’antipendium d’or de l’autel principal de Saint-Ambroise à Milan, ibid., PI. XXV“; dans un manuscrit du Xn° siècle delà bibliothèque du Vatican, ibid., PI. LVH, 9: autant d’œuvres d’art exécutées par des artistes byzantins.
PLANCHE XXXIII. mort du mauvais riche et de lazare. — Jésus parle a la samaritaine.
La première se trouvait au bas du feuillet ia3a et représentait le riche épicurien en costume royal, ainsi que la femme assise à table à son côté avec trois convives. La couronne était composée de quatre plaques sans courbure, ornée de pierreries et surmontée de fleurs de lis aux angles. Tout près de la table, Lazare était étendu à terre sans vêtements, couvert de plaies
Trois miniatures illustraient la parabole du mauvais riche.
Jet ia3a et représentait le riche épicurien en costume royal, ainsi que la femme La couronne était composée de quatre plaques sans courbure, ornee de pierreries
et entouré de chiens.
A cette miniature se rapportait l’exposé suivant avec la morale, en vers accouplés par le dernier mot:
« Dives avet, fortuna favet, falsus color j ^
Iste (Lazarus) gémit, fortuna premit, canis ulcéra l )
« Cur malo bene, et bo/io male
« Est aliquando bono bene, ne gravibus super ) ^ur Est male, quo maculas lavet adversisque prob j Est aliquando malo bene, quo gravius feri )
Est male, quo redeat, vel ut hic quoque jam pati
« Divite de mensa quicumque venis epul )
Quis sit post cœnam lectus debes médit )
Prœsentem vitam convivia nostra voc )
, amus.
Et mors est lectus ubi post cœnam recub )
Qucedam fercula sunt quibus hic bene possumus )
Sed multo plura quœ sunt inimica sal )
« Si quis in hac cœna mundo tantum satur )
' 7 • a^ur
Post hanc in leclo non pausat, sed cruci )
V elle Patris facere, Christi cibus esse' doc )
... 7 7 . etur.
Post non esuriet si quis semel hoc sati )
Ille cibus bonus est, Christi sunt fercula gr )
i ■ 77- ata-
Ilœc faciunt nobis post cœnam mollia sir )
Audiat omnis homo qui mecum nunc epul )
1 ••/7 atur
Quid cum discipulis V erbum Patris mde loqu )
« Divitis exemplo subjectos œdifîc 1 a^at Quem celebris vestit et splendida cœna juv )
Ante fores ejus pauperrimus ille jac j , ^ TJlceribus plenus Lazarus, micasque pet )
Sed frustra puisât ubi nemo misertus eg j Clausa domus fuerat, obstructaque janua m )
Post epulas mundi post fercula fne not j Post fincm vitœ, meritis mercede par )
In patriarcharum numéro miser iste loc ) ^
Ille potens, ardet; ardenti gutta neg )
Ardet in inferno dives sine fne sep j ujtus Et refeit Lazarum Domini per sœcula v )
Pro celebri ves
Dives in inferno cruciatur et inferi ) Ilia famés Lazari nimium nimiumq be Prœmia nunc recipit vultu Domini sati
« O Félix anima, Domini splendore repie Nunc consolaris, et agis convivia lœ
O prudens Lazare , féliciter esuri ) . .
' . , isti
Nam modo te satiat faciès ea quam valu )
O bona paupertas, qua Christum promer u 1 Ecce métis gaudens quœ sembla flendo * ded ) Ulcéra qui catulis lingentibus exhibu j . Lotus ab ulceribus3 vitiorum convalu )
O Félix pauper, modo gaudes qui dolu 1 . Sic commutavit excelsi dexlera 4 Chr )