V. Tischendorf, Evangelia apocrypba (édit. 1853), p
5 . «De parentis protoplasti fraude facta condolens, quando pomi noxialis morte
morsu corruil, ipse Iignum tune notavit, damna ligni ut solvent.» Hymne du dimanche
de la Passion, composée par Venantius Fortunatus (VIe siècle). — Depuis de
longs siècles le prêtre chante dans la préface de la Sainte-Croix: «Æterne Deus, qui salutem lmmani generis in ligno Crucis constituisti : ut tmde mors oriebatur, inde vita resurgerel, et qui in ligno vincebat, in ligno quoque vinceretur.» Missale romanum.
6. V. V incentii Bellovacensis Spéculum hisloriale, VIII, c. 59. — Jacobi a Voragine Legenda aurea (édit. Grasse), p. 253 etc., 303. Un intéressant travail sur la matière sert d’introduction au poème Van deme boite des billigen Crûmes, publié par Ch. Schroder (Erlangen 1869). — Cf. Piper, Evangeliscbes Jahrhuch für 1863, p. 52 et suiv.
7. Cf. Lübke, Gescbicbte der italienischen Malerei, I, fig. 34, p. 95. — Dans l’original on pouvait lire les noms des personnages; les voici selon l’ordre en •allant de gauche à droite : Maria Cleophe, Maria Magdalene, Maria Mater Dotnini, Johannes Evangelista, Joseph, Nichodemus.