HIDE
assez améliorés pour pouvoir reprendre leur travail ou tout au moins des occupations qui leur permettent de vivre. Quelques-uns pourront voir s'arrêter l'évolution de leur affection et l’on aura même de ce côté des surprises agréables.
« Enfin les autres malades seront préservés de la contagion et les nôtres, de plus, recevront une éducation antituberculeuse, qui, à leur sortie de l'hôpital, contribuera puissamment à la prophylaxie de la maladie dans la famille et à l'atelier. »
Et le D° Jagot termine ainsi: «Nous soignons des malades et nous espérons procurer à quelques-uns la guérison, à d'autres une sérieuse améhoration.
& À défaut de sanatorium, nous croyons, en un mot, avoir créé un service bien supérieur comme installation el comme soins à ce qui existait auparavant. Les organisations de ce genre sont encore trop rares pour que nous n'ayons pas cru utile de signaler cette intéressante création (1).»