‹ Houdar de la MotteChapitre 25 sur 44 · ESA · texte numérisé non relu

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qui était un moyen détourné de rehausser son idole, car « la causé >» de M. de La Motte n’est assurément pas moins victorieuse que » celle de Descartes! ». Mais son bonheur et son triomphe c'était de louer son ami, de l’exalter avec une chaleur d'enthousiasme, des imprudences lyriques dont il ne sentait pas la ridicule exagération. Avec quelle conviction ? il lui immolait Boileau et tous les autres poètes, jusqu’à dire (s’il faut en croire les Bel et les Desfontaines) ? qu'il était « le premier et le seul poète qui eût encore existé ». C'était un terrible homme et un dangereux ami que le petit abbé de Pons, quand le café terrorisé faisait silence pour l’écouter et que lui, se grisant de sa parole, allait de paradoxes en jugements incongrus et poussait l'éloge de La Motte jusqu'à la glorification et à l'apothéose. On se moquait un peu de lui, mais il n'y prenait pas garde, tant sa conviction était sincère, et il sortait du café très fier de son triomphe d’une heure, tout bouffi de cette gloire factice de son ami, qu'il faisait sienne et dont un rayon rejaillissait sur son front.

Rentré chez lui, il ne laissait pas à son ardeur le temps de se refroidir ; il prenait la plume et écrivait d’entrain quelque bruyant factum, quelque pamphlet qui écrasait net les contempleurs de La Motte et les défenseurs d'Homère. Près de la moitié du volume de ses œuvres est occupée par les pièces où il célèbre le génie de La Motte, où 1l le défend contre des attaques imbéciles et malveiïllantes. Dans les autres opuscules, — surtout dans la « Dissertation sur les Langues en général et sur la Langue française en particulier », — il se console de n'avoir pas à défendre son maître en lui empruntant ses idées et en les développant du mieux qu’il peut, pour sa plus grande gloire. Ainsi dans sa « Nouvelle méthode pour former la jeunesse française », il ne craint pas de traduire en affirmations révolutionnaires les antipathies de son maître contre les anciens. I ne veut pas qu'on ait la cruauté de condamner de pauvres enfants au supplice de charger pérpétucllement leur mémoire «de latin #, > un vain jargon qui ne porte aucune lumière à leur esprit, qui n'offre » aucun amusement à leur amour-propre ». Bien qu'il préconise surtout l'emploi de la langue française qui a de quoi fournir abondamment à l'éducation la plus complète, il permet le latin, mais non pas dans les premières années qui sont « trop précieuses » pour cela. Ces années, il les réserve à « meubler une imagination

1 Œuvres, p. 297.

2 Pantalo-Phœbeana, XXIX, p. 23; LXVI, p. 70.

3 Cf. Œuvres, p. 204. CAE k Œuvres, p. 39.

vide dé toute idée » !, à mettre à profit l'impatiente activité de l’âme de l'enfant. — Il développe encore une opinion de La Motte, dans sa «Dissertation sur les Langues»: c'est que la langue française est supérieure aux autres, plus logique et plus claire, d'une richesse égale à celle du grec et du latin ?, qu'elle a des mots pour exprimer toutes les nuances d’une même idée; même il se hasarde à contredire Fénelon — un des dieux de l’école nouvelle — et à soutenir que le défaut des inversions ne prouve rien contre les ressources de notre français, qui a aussi son harmonie, témoin les grands écrivains du X VIl' siècle #. L'abbé de Pons est si bien rempli et imprégné des idées de La Motte qu'il lui arrive de les exprimer avant que leur-auteur leur ait donné le jour. Dans sa «Dissertation sur le poème épique », il se donne le plaisir malin de prévenir son inspirateur et de se livrer à une attaque en forme de la poésie ou plutôt de la versification : il se fait l'écho bruyant et indiscret des paradoxes dont retentissait le café Gradot, bien avant que La Motte lui-même se fût décidé à faire un aveu public de son mépris pour les vers. Au goût de l’abbé, la poésie française n'est rien <qu'un langage follement mesuré » #. « Le retour importun de la > rime, la répétition des mêmes nombres dans chäcune de nos > phrases, me fatiguent et m'ennuient», dit-il d'un grand sérieux. Ce qui fait supporter la versification, si monotone, c’est l'habitude. A ses yeux, le poète français n’est pas autre chose qu'un «danseur de corde » adroit et souple. Et il conclut, conformément à des idées que La Motte exposait dès lors dans le cercle de ses amis, que «les > vers n’ont aucunes richesses qui n’appartiennent à la prose » ÿ. Mais comme c’est l’opinion d’un autre qu’il expose, et comme il est de la race des disciples compromettants, il ne manque pas d’exagérer un avis soutenable et il dit : «Je crois que l’art des vers est un art > frivole ; que si les hommes étaient convenus de le proscrire, non > seulement nous ne perdrions rien, mais que nous gagnerions > beaucoup » 5. Comme on sent bien que l'ennemi de la poésie n’est pas inquiet pour la fortune poétique de La Motte ot qu’il en fait bon marché, naïvement et inconsciemment! Les Séïdes du genre de - l'abbé de Pons ont cet avantage qu'ils livrent et trahissent le fort et

1 Œuvres, p. 41.

3 Ibid., p. 300;

à Ibid., p. 134.

5 Ibid., p. 144.

6 Ibid., p. 143. .

Les PP.Jésuites.

le faible de leurs chefs !. Celui-ci avoue ingénûment le cas qu'il fait du talent poétique de son inspirateur et de son modèle.

Il est très pénétré, comme La Motte lui-même, de la nécessité pour le lecteur de juger par lui-même sans attendre le jugement tout fait du public et des hommes célèbres ; de plus il croit fermement au progrès général de l’art depuis Homère et depuis le dernier siècle même. Sur ces deux points sa profession de foi est nette et formelle ?. « Osez penser par vous-mêmes et ne prenez point l'ordre de ces > stupides érudits qui ont prêté serment de fidélité à Homère, de ces

» gens sans talents et sans goût, qui ne savent pas suivre le progrès

> des arts et des talents dans la succession des siècles, de ces Sco- » liastes fanatiques qui entrent dans une espèce d'extase à la lecture » de l’Jliade originale, où l’art naissant n'a pu donner qu’un essai » informe, et qui n’aperçoivent pas dans les travaux de notre âge > le merveilleux accroissement de ce même art». Non; de Pons n’est pas tout à fait un de ces Scoliastes qu'il méprise si fort, mais c'est en tout cas le plus zélé des commentateurs, et personne comme lui n’a excellé à développer les idées d'autrui en les exagérant, à les répandre en les rendant plus systématiques, à les compromettre à force de tapage. Et le malheureux homme ne se contentait pas de se dévouer à la renommée de son héros, il lui sacrifiait, dit-on, jusqu’à sa famille, un neveu qu’il'avait et qu'il obligeait à apprendre par cœur les fables de M. de La Motte, tout étonné après l'expérience de voir qu’il n'en pouvait rien retenir et que l'enfant, d’une mémoire si rebelle à ces philosophiques nouveautés, récitait sans broncher les naïfs apologues de La Fontaine. Le souvenir de cet essai malheureux — si l’anecdote est vraie — dut être cruel au bon abbé. Mais il était de ceux qui ne se laissent pas aisément déconcerter dans leur admiration. Il continua de prôner M. de La Motte, jusqu’au jour où il dut abandonner Paris, le café, ses chères disputes littéraires, laissant derrière lui la réputation d’un excellent homme très bruyant, très vif, d’une sorte de bohème des lettres, mais amusant, spirituel et de bonne foi. On l’appelait <le bossu de M. de La Motte»s.

Parmi les amis, les auxiliaires et les panégyristes de La Motte, il faut compter les Jésuites. Ces hommes d'esprit libre, d’un sens lit-

1 L'abbé de Pons était un de ces partisans outrés dont le « zèle indiscret » paraissait excessif à Trublet lui-même. (Lettre... p. xxvnj). « M. de La Motte était quelquefois obligé de faire la paix entre eux et ses autres amis plus modérés. Car les louanges excessives ont produit des critiques du même genre ».

2 Œuvres, p. 290.

3 Sur l'Abbé de Pons, voir Ste-Beuve. Lundis, XIII.

téraire très vif, donnaient volontiers leur avis sur les questions littéraires et prenaient parti dans les débats dont la poésie, le goût ou le style étaient l'objet. Ils ne fuyaient pas la discussion, à condition qu'elle se renfermât dans de justes limites. Ils ne perdaient pas de vue leurs anciens élèves ; dans quelque condition que leur volonté ou les hasards les eussent jetés, ils les suivaient, les applaudissaient, taut que des divergences trop fortes d'opinions. ne leur avaient pas fait une loi de les oublier, ou qu’un changement de la mode ne les avait pas avertis de ne plus penser à eux. La Motte n’omit rien pour se ménager la bienveillance de ses anciens maîtres, juges excellents d'ordinaire et dont le suffrage était compté pour quelque chose dans le public lettré et délicat auquel il s’adressait. Aussi, grâce à son adroite politique, grâce à la nature de son talent, fin, mesuré, académique, trouva-t-il longtemps chez les Jésuites des approbateurs qu'il ne rencontra point toujours ailleurs, par exemple chez les professeurs de l’Université, plus enfoncés dans l'admiration de lantiquité païenne et moins sujets à varier dans leurs préférences suivant les caprices de l’opinion.

Pendant un temps La Motte fut fort estimé et prôné dans les collèges des Jésuites !. Leurs orateurs faisaient son éloge dans les circonstances solennelles; leurs poètes le traduisaient pour s'exercer et pour donner des modèles à leurs élèves. Eloges et traductions, les Pères mettaient tout dans leur langage, c’est-à-dire en latin. Le 6 décembre 1713, le P. Sanadon, professeur de rhétorique au collège de Louis-le-Grand, prononce une harangue latine, où il exhorte ses élèves à éviter La corruption de l'esprit, — « De mala ingemiorum contagione vitanda >». Après avoir loué comme il convient les bons esprits et les notables talents, il passe à une nouvelle gloire nationale, à un poète de mérite, qu’il supplie les autres grands personnages cités ou présents d'admettre au parlage des louanges qu'on vient de leur donner, ce qui n’est que justice puisque l'Académie française vient de le recevoir dans son sein, et puisque l'opinion publique unanime l'a associé à leur gloire. Cet illustre de fraiche date, c’est la Motte. Sans doute il était présent à la cérémonie et à l'aide de ses souvenirs classiques, réveillés et rajeunis par les lieux, il pouvait saisir et goûter au passage ces compliments délicats. Mais s’il comprenait.

1 Cf. Gacon. Fables de M. de La Motte mises en vers, p. 7. « Le P. Porée, célèbre professeur en éloquence, la. mis en trio, si l'on peut user de ce terme, avec Mgr de Fénelon, archevêque de Cambrai et avec M. Huet, évêque d'Avranches, à quoi toute la Société des Jésuites a souscrit par la plume du P. de Tournemine, digne secrétaire des Journalistes de Trévoux ».

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encore bien le latin, il dut rougir en s’entendant appeler, dans cette langue qui brave l'honnêteté et qui confond la modestie : « Ce poète, le premier des lyriques, en qui il semble que la nature » ait voulu éteindre la vivacité du regard pour le douer d’une vue plus > perçante de l'esprit ; en qui seul nous admirons réunies la sublimité > de Pindare, la raison mûrie d'Horace, la gaieté légère d'Anacréon ; > dont enfin Homère lui-même a imploré le secours, pour se voir > aujourd'hui débarrassé de la grossièreté paysanne de son temps, et » ramené heureusement à la politesse française et à l'élégance > charmante de notre époque f ».

D’autres membres de la société, le P. Thom. Maria des Antons, le P. Robert Rault, un autre encore qui se cache sous des initiales très obscures, se sont appliqués à traduire en vers latins, sous le titre de «Odaria Gallica», plusieurs des poésies lyriques de la Motte, quelques-unes de ses Odes imitées d’Anacréon ou d’Horace, ou des pièces originales, comme l’Ode au duc de Bourgogne et l'Ode sur l’'Emulation. Les ingénieux lalinistes ont réussi, comme d’habitude, dans ces petits exercices d'esprit qui exigent beaucoup d’industrie et de patience ; il semble même que le décalque latin vaille mieux souvent, soit plus ferme, plus élégant que le poème français. Cela s'explique peut-être par la nature même de ces poésies, toutes factices et artificielles, traductions timides, imitations banales, ou développements superficiels et généraux : matière aisée en somme à mettre en vers latins, parce qu'’elle-même n'est guère qu'un pur exercice de versification, analogue à celui auquel se livraient les écoliers dans les collèges des Jésuites. Ces traductions, ou plutôt ces restitutions à la langue latine de larcins faits aux anciens, ne vont point sans de grands compliments et de poétiques hyperboles. Un des imitateurs, dans une Ode liminaire, nous fait voir le « vieillard de Téos », qui prend plaisir à remettre aux mains de La Motte son art et sa lyre ? :

« Artes ipse suas et citharam tibi Gaudet sponte senex ponere Teïus. »

1 Trublot. Mémoires, p. 377. « Quoniam vero ordinum distinctionem non agnoscit, quæ viros conditionum omnium æquales facit atque illustrat, non abnuent, credo, commemorati Præsules in suarum laudum societatem eum admittere, qui jam ipsis et domestico Gallicæ Academiæ judicio, et publicæ famæ præconio Sodalis adscitus est. Poetam illum dico, Lyricorum principem, cui oculorum aciem hebetasse videtur natura ut ingenii sagacitate cerneret acutius, in quo. uno Pindari sublimitatem, Horatii maturitatem, Anacreontis festivitatem suscipimus, cujus auxilium imploravit Homerus ipso, ut excussa temporum suorum rusticitate, ad urbanitatem Gallicam, ad morum nostrorum elegantiam fingeretur ». à

2 Œuvres de La Motte. I, p. 57.

Un autre enchérit encore ; ce n’est plus Anacréon tout seul quise dépouille pour enrichir son successeur et son vainqueur ; c’est Pindare, c'est Horace qui l'inspirent ou le reconnaissent pour leur égal :

« Alta canis ? sonat immenso tibi Pindarus ore. Mollia ? dat faciles Teïa musa modos.

Per te nostratem miratur Gallia Flaccum, Cui non inferior diceris ire comes.

Credo equidem, ipse tibi citharam donavit habendam..…. »

Et très modestement, l’imitateur supplie l'Horace français de lui céder la lyre qu'Horace latin lui a livrée :

« Invidia major, tu mihi trade tuam.

Te puras Flacci Veneres modulosque secutum Ipse sequar : posthac tu mihi Flaccus eris. »

M. de La Motte eut donc l’insigne honneur d’être l’Horace des versificateurs de la Compagnie. Les auteurs du « Pantalo-Phœæbeana >», qui ne respectent rien, n’ont-ils pas prétendu aussi que le P. Porée avait étè appelé par quelques-uns « le La Motte latin », litre qui lui faisait plus d'honneur que celui de « Pline le cadet » 1? Il y a bien parfois une voix qui détonne dans ce concert delouanges : celle du P. Desbillons, par exemple, que son grand amour pour l’antiquité rend un peu dur pour le moderne fabuliste, audacieux rival de l’inimitable Phèdre ?. « Presque toutes ses fables, dit-il, > prouvent manifestement que les écrivains qui méprisent l'antiquité, > âge d’or du génie, malgré tout l'esprit qu'ils ont d’ailleurs, ne savent ni trouver des idées heureuses et vraisemblables, ni les traiter sans recourir aux mille recherches d'un art raffiné et mal- > heureux ». Le jugement est sévère, mais Desbillons écrit bien longtemps après que la gloire de La Motte a perdu son éclat et ce prestige de popularité qui le rendait cher à la prudente compagnie. Le P. Tournemine pensait bien autrement et parlait à La Motte avec plus de ménagements, dans la lettre qu'il lui écrivait en 1730 3, pour le remercier de lui avoir envoyé ses œuvres de théâtre. Le docte et vénérable religieux donne dans cette lettre une nouvelle

1 Pantalo-Phæœbeana, LX, p. 67.

2 Desbillons. Fables Ed. 1759. Préface. « H .. .. cujus fabellæ prope omnes demonstrant ab ‘hominibus antiquitatis aureæ contemptoribus, quamvis alioquin ingeniosis, res plerumque et excogitari parum plausibiles, et infelici prorsus artificio concinnari. »

3 Trublet. Mémoires, p.410.

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preuve de son impartialité et de la liberté de ses jugements !. Ce qui paraît l’avoir frappé surtout et intéressé dans l’œuvre tragique de La Motte, c'est précisément cet Œdipe dont il était de bon ton de se moquer. Le P. Jésuite ne pense pas avec la foule, et les hardiesses les plus inconsidérées du poète ne lui font pas peur : « Votre > Œdipe m'a convaincu que nos grands poètes pourraient rendre à > la tragédie la pureté et la gravité du théâtre grec, émouvoir sans > amour, où du moins sans galanteries romanesques. Il m’a encore » convaincu qu'une tragédie en prose réussirait, pourvu qu’elle fût > de main de maître ; car pour soutenir la prose dans le tragique, il > faut assurément un esprit plus sublime, plus pathétique, une > éloquence plus naturelle, plus forte et plus serrée, que pour faire > goûter une tragédie en vers. De combien de traits vifs et enlevants > la rime et la mesure n’émoussent-elles pas la pointe ? Vos discours > sont pleins de lumière. Le siècle puisse-t-il en profiter !.... » Il y abien quelques restrictions apportées aux éloges; mais en somme c'était une approbation très nette des plus téméraires innovations que La Motte risquait si timidement. Il dut être content de la lettre du P.Tournemine et s’applaudir une fois encore de trouver dans la Société ?, qu’il avait ménagée avec tant de soin, un secours et un appui contre le déchaînement des inimitiés auxquelles il ne pouvait résister qu'en faisant appel à tout son sang-froid et à toute sa philosophie.

On vient de voir quelles étaient les différentes formes de la critique littéraire dans les trente premières années du XVIII siècle, quels en étaient les procédés ordinaires, violence ou ironie sans pitié. Ensuite on a passé en revue les ennemis que La Motte s'était faits par son talent, par ses hardiesses, par ses qualités comme par ses défauts. En face des ennemis ou des adversaires, on a posé le groupe des amis et des auxiliaires, modérés ou fanatiques.

Nous pouvons maintenant étudier la critique de La Motte, comprendre par quelles qualités et quels défauts elle se distingue de celle de ses rivaux et de ses adversaires.

4 Cf. son jugement sur Mérope.

1 Par les Jésuites, La Motte se ménageait le Journal de Trévoux.

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