VII. Je conclus
L'Europe entre dans une crise qui doit lui rendre un mouvement social compatible avec son existence.
Cette crise nous sauvera de la mort. Nous la subirons complète , parce que nous nous débattrons avant de succomber, et qu'en temps de révolution , tout mouvement concourt au but final.
Cette crise fera cesser le Désordre présent et préparera l'avènement de l'Ordre à venir.
Au surplus , dût-elle amener l'anéantissement de notre espèce, nous ne la pourrions pas conjurer si l'Ordre universel réclame la mort de l'homme.
Pour nous , il n'est qu'un moyen de n'être pas broyés par cette Révolution, c'est de courir au-devant d'elle, de nous précipiter au milieu du désordre , des armées et des fléaux, enfin de nous frayer, tète baissée, passage à travers le Mal !