III. — Le christianisme germanique
Nous avons mis de notre mieux en lumière, dans les Assises du xix« siècle, les indications que ce long poème lyrique à la louange du germain afficha la prétention de fournir sur les capacités religieuses des trois races dont l'Europe forme depuis deux mille ans le terrain de lutte. Nous avons souligné les dons exceptionnels dont il fait le privilège de la famille aryenne ou slavo-celto-germanique ou germanique tout court, dans ce domaine, aussi bien que dans tous les autres d'ailleurs. Avant de résumer les provisoires conclusions de ce kantisme, rajeuni au bout de cent ans par l'infusion du schopenhauerisme, du wagnérisme et du gobinisme, il nous faut, de l'ensemble
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des doctrines reconnues suffisamment aryennes dans le passé, distiller par une délicate opétiation psychologique, les caractères qui semblent devoir rester fondamentaux dans les futures créations métaphysiques de la race du nord.