‹ Hugues Capet, chanson de geste;Chapitre 2 sur 27 · Id.y t. II, V · texte numérisé non relu

Id.y t. II, V

}. Hugues Capet, p. 175, v. 20-27, et page 176, v. 1-7. /^.,v. 13.

4. Grasse, dans ses Sagenkreise,p. }66 ^ confirme ainsi cette opinion : « La postérité de Huon de Bordeaux rattache encore Hugues Capet au cycle carlovingien , car Huon eut d'EscIarmonde une fille nommée Clairette, dont descendirent plus tard les Capétiens. »

Préface. n\

et n'a pas été moins débattue , est celle de l'origine des Capétiens.

Au XI^ siècle, Raoul Glaber ne connaissait que le père et le grand-père de Hugues Capet ; vers le milieu du XI 11^ siècle, Albéric ou Aubry, moine des Trois-Fontaines , y ajouta le degré de Robert le Fort, père de Robert I^*" et bisaïeul de Hugues Capet. Au delà de Robert le Fort, tout restait donc conjectural. On peut voir dans la préface du tome X des Historiens de France Texposé des opinions contradictoires et souvent bizarres qui se sont produites , au nombre de sept, sur ce point obscur, et les sept tableaux généalogiques qui en résultent. Les savants faisaient assaut d'érudition, et les écrivains monarchiques s'efforçaient, par des hypothèses ingénieuses , de rattacher les Capétiens aux Carlovingiens , de même qu'ils avaient tenté de réunir ces derniers aux Mérovingiens. Le but idéal de leurs dissertations était de présenter les trois races de nos rois comme les différentes branches d'un arbre généalogique ; mais, en dépit de leurs efforts, les bénédictins pouvaient encore dire , en 1760, il y a un siècle : ((Celui-là rendra un grand service , qui, allumant le flambeau de l'évidence, nous éclairera dans un chemin si rempli de ténèbres (').»

Nous en serions encore au même point, si M. Georges-Henri Pertz, le savant éditeur des Monumenta Germanis historica, n'avait découvert, en 1833, le manuscrit de Richer. A propos de l'élection du roi Eudes (2) , Richer dit qu'il

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