I. C'est le noi256; du fonds français. {0///n, suppl. fr
Préface. xix
Jaques de Langhion define ci ses dis.
Quifu de Loherainne , .1. moult joieus pays ^ Qui au commant Tybaut , qui de Bar fu nays, Rimoia ceste ystoire, qui bêle est à devis. Tybausfu mors à Ronme avoec .1. Lembourgis Qui empereres ert, si ot à non Henris , De Luxembourg fu quens et chevaliers eslis. Jacobin préecheur, qui soient tous honnis ^ Le firent par poison morir, dont il est pis A tous bons crestiens et à tout \ le] pays. Diex en puisse avoir Vame par les soies mercis , Et de Tybaut aussi , qui gais ert et jolis , Et gentis de lignage , corageus et hardis , Et tint moult bien son droit contre tous ses marcis Tant qu'il fu au dessus de tous ses anemis. Cil me nomna rystoire qui bêle est à devis.
Au-dessous de ces vers est une miniature où Pon voit Fauteur faisant hommage de son poëme à Thibaut. Et quel est ce Thibaut.?^
C^est Thibaut II, duc de Lorraine, qui succéda en 1304 à son père Ferry. <( L^an 15 10, disent « les auteurs de VArt de vérifier les dates Q) , Thi- (( baut accompagna Pempereur Henri VII (2) en (( Italie. Il en rapporta une maladie de langueur (c qui le conduisit au tombeau le 1 5 mai de Pan (( 1312.» Les mêmes auteurs mentionnent la rumeur dont Jacques de Longuyon Q) se fait Pécho, et qui attribuait à un empoisonnement la