‹ Humanisme intégral: Le duel des sexesChapitre 14 sur 35 · TT · texte numérisé non relu

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Hélas! à toutes les « isolées » sans fortune, qu'elle est triste, en nos sociétés, Texistence ! Elles ont des « clubs » aux États-Unis ; mais en France, par exemple, un « club de femmes », de quelles railleries, souvent fangeuses, l'homme accueille-t-il cette proposition (1) I

La femme qui veut vivre par soi, pour soi, ôlre une personne, nous ne savons que Tinsulter.

Cité future, sur le seuil de laquelle, vingt fois, trente fois, j'ai eu le pied, où j'ai même pénétré

(1) Pourtant madame Février de Marsy, de rare courag^e, a osé fonder à Paris un premier cercle de femmes, le Ladies* Club (janvier 1896). L'extrait que voici des Statuts dispense de tout commentaire :

« L'Association féminine a pour but de réunir, de grouper en une sorte de famille, en une aimable camaraderie, toutes les femmes que leur état social laisse isolées et de leur créer un centre bienveillant où elles puissent trouver, dans une solidarité amicale, le moyen de se soutenir, de se protéger, de se venir en aide, en un mot de profiter des bienfaits que l'Association met à leur disposition tant sous le rapport du bieuêtre et de la distraction que sous celui de Tutilisation de leurs talents artistiques, musicaux ou littéraires.

» Art. IX. — Toute discussion politique ou religieuse est formellement interdite.

» Art. XI. — Les jeux de hasard et d* argent sont rigoureusement interdits.

» Art. XIII. — Il sera fait une exposition permanente des œuvres artistiques, dessins, peintures, sculptures, travaux à laiguille, travaux d*art de tous genres exécutés par les membres de l'Association.

» Art. XIV. — Toute personne désirant faire partie de l'Association devra s'engager à n'apporter dans ses rapports

par plus d'une large avenue (mais vite 11 me fallait revenir sur mes pas), tu seras Tautonomie pour toutes comme pour tous; tu seras le Droit universel, le Droit humain/

avec les membres déjà admis que la plus grande bienveillance en même temps que son concours le plus sincèrement dévoué à l'œuvre. » Etc.

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