A CEMPUIS
C'est à Cempuis que je me fis l'opinion ainsi exposée à mon public de la Bodiniëre.
Je l'avouerai même : je n'avais jamais réfléchi sur cette question si importante de la coéducation avant le jour où je pénétrai dans- le fameux orphelinat.
Fameux, il Tétait devenu en huit jours. Une campagne de presse, furieuse, avait éclaté contre M. Robin (fin août, 1894).
Le Gil Blas me demanda si volontiers j'irais visiter l'établissement battu d'une si formidable tempête.
à l*hoinine jusqu'à ce jour comme excellentes.» Il s'en faut. Mais je m*expliquerai en traitant de V Education intégrale.
On m'assurait la liberté totale, à mon retour, dans le compte rendu de mon voyage.
Je partis et mon premier article parut le lendemain du jour oîi M. Leygues (triste souvenir sur son nom) croyait devoir révoquer M. Robin (1). — Ces articles, si je ne m'abuse, sont à reproduire. Les voici, appuyés de notes spécialement écrites pour ce volume :