‹ Hydraulique agricole et urbaineChapitre 137 sur 415 · PREMIÈRE PARTIE. — HYDROLOGIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. — HYDROLOGIE

de Noé, etc., dont les émergences ont été enfermées dans des galeries étroites en maçonnerie, couvertes de voûtes en plein

cintre, enveloppées de terre, dépourvues d^ailleurs de radier, et à l'intérieur desquelles une série de petites voûtes extrêmement légères servent à la fois à la circulation et au maintien de l'écartement des piédroits. On y a d'ailde tenir le plan d'eau à un niveau légèrement supérieur à celui des eaux superficielles du voisinage, de manière à empêcher la pénétration de ces dernières dans les ouvrages et leur mélange avec les eaux des sources. Des dispositions analogues se retrouvent dans les captages plus récents des sources Urciuoli, qui alimentent l'aqueduc du Serino, pour le service des eaux de Naples : ce sont encore des galeries maçonnées, sans radier, avec voûtes en plein cintre, mais plus massives et sans passerelles de circulation.

eurs eu soin

Les captages de l'Avre pour le service des eaux de Paris, ceux tout récents des sources de Spontin, pour Talimentation des communes de l'agglomération bruxelloise, reproduisent les types des ouvrages mentionnés plus haut et appliqués dans la vallée de la Vanne, aux sources de la Bouillarde, d'une part, de Saint-Philbert, etc., de Tautre. Celui de la source de Kaiserbrunn, qui fournit en partie Talimentation de l'aqueduc

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