‹ Hydraulique agricole et urbaineChapitre 143 sur 415 · PREMIÈRE PARTIE. — HYDROLOGIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. — HYDROLOGIE

et en tirer :

los- — Joe- —

on en conclut que le débit est proportionnel à la charge (H - h), à la hauteur moyenne de la couche filtrante ^ , et à la porosité m, et qu'zV est à peu près indépendant des dimensions du puits, puisque r est très petit par rapport à L et que, par suile,

log- — diffère très peu de iog" L.

M. Fossa-Mancini, ing^énieur italien, a généralisé cette théorie des puits due à Darcy et Dupuit : dans des articles insérés aux Annales des ponts et chaussées^ , il a examiné le cas de nappes inclinées ou à profil parabolique, oii les puils donnent lieu à des entonnoirs de forme non symétrique, et cherché à déterminer l'équation de la surface de ces entonnoirs. La figure

ci-contre est la reproduction d'une de celles qu'il présente pour le cas d'une nappe inclinée.

Chaque puits donnant lieu à la formation d'un entonnoir analogue, deux puits voisins s'influenceront toutes les fois qu'ils se trouveront à une distance inférieure à 2L ; et, réciproquement, quand on constatera que l'un d'eux n'est pas sans action sur l'autre, on pourra en conclure que la longueur L est supérieure à la moitié de Tintcrvalle qui les sépare.

Le plus souvent les puils ne sont pas descendus — comme on l'a supposé ci-dessus — jusqu'à la couche imperméable sousjacente ; il en résulte que l'eau afflue par le fond en même temps que par les parois latérales, ce qui change un peu les conditions de l'écoulement.

Quand le volume d'eau qu'on retire d'un puits dépasse le débit

(i) 1890, ter semestre; 1893,2e semestre.

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