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oh le coefficient a prend les valeurs 0,00023 pour la fonte en service, 0,000185 pour la fonte neuve et 0,00013 à 0,00015 pour le plomb, le verre, etc., et calculé pour son application des tables, que M. le commandant Bertrand a transformées pour plus de commodité en un abaque, suivant la méthode de M. d'Ocagne. Un nouvel abaque, qui concorde mieux encore avec les constatations de la pratique, vient d'être construit par M. Geslain.
75. fltudc des dérivations. — Les ouvrages destinés à l'adduction des eaux, communément désignés sous le nom de dérivations, doivent être étudiés avec soin d'après la topographie du terrain, car il y a, au point de vue de l'économie finale, le plus grand intérêt à les adapter le mieux possible au relief du sol.
Le /mce d'une conduite libre est toujours chose délicate, plus difficile assurément que celui d'une voie de communication, tant à cause de l'obligation de réaliser la continuité des pentes que de la nécessité d'y parvenir souvent au moyen de très faibles différences de niveau : l'aqueduc de la Vanne n'a que 0 m. 10 de pente par kilomètre ! Au contraire, le tracé d'une conduite forcée est relativement facile, puisque, sauf les précautions à prendre pour que les parois résistent à la pression, plus considérable dans les parties basses, et que Tair puisse être évacué aisément au voisinage des points hauts, elle se prête en somme sans difficulté aux sinuosités les plus compliquées et permet d'aborder au besoin des dépressions de 170 mètres de profondeur, comme on l'a fait aux abords de Naples, ou plus encore. Cette facilité de tracé constitue au profit des conduites forcées un précieux avantage, car elle permet d'emprunter les voies publiques, en évitant les lenteurs et la dépense des expropriations, et souvent aussi