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PREMIÈRE PARTIE. — HYDROLOGIE

des pluies plus abondantes en été qu'en hiver; le diagramme cicontre, qui résume les moyennes des constatations faites pendant dix années à l'observatoire de Montsouris, accuse bien cette prédominance des pluies de la saison chaude à Paris ; elle y a d'ailleurs été observée de tout temps, et Dausse a même cru pouvoir fixer le rapport des volumes correspondant aux deux parties de l'année en énonçant cette règle, dile deuxième loi de Dausse, et qui se vérifie également dans toutes les localités du bassin de la Seine où la hauteur annuelle de pluie est inférieure à la moyenne : « La quantité de pluie du semestre chaud (1er mai-30 octobre) dépasse en moyenne de moitié celle du semestre froid (1^^ novembre-30 avril). » Pour les autres, et malgré de longues

séries d'observations, on n'a pu dégager jusqu'alors de loi bien nette : à Paris^ où les relevés de l'observatoire remontent jusqu'à 1689, on voit se succéder des périodes de sécheresse et d'humidité avec des écarts très marqués entre le minimum — 210 millimètres en 1733 — et le maximum — 703 millimètres en 1804. Après avoir colligé et comparé de nombreuses séries d'observations^ sir A. Binnie, naguère ingénieur en chef du conseil de comté à Londres, a pu en déduire seulement cette indication générale que les moyennes des hauteurs de pluie pour les diverses localités sont d'autant plus exactes qu'elles sont établies sur des périodes plus longues, en ajoutant il est vrai, pour préciser, que la moyenne de trente-cinq années ne s^écarte pas de plus de 2 0/0

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