‹ Hydraulique agricole et urbaineChapitre 313 sur 415 · Deissèclie mentis pai* clévs&tion iaiéc£ftn£c|ne. — Les · texte numérisé non relu

Deissèclie mentis pai* clévs&tion iaiéc£ftn£c|ne. — Les

machines élévatoires^ qui caractérisent ce dernier mode de dessèchement^ ont un double objet : il leur faut d'abord réaliser un premier épuisement général, destiné à faire disparaître la réserve

séculaire qui s'est accumulée à la longue dans la dépression qu'on projette d^assécher; ensuite elles n'auront plus qu'à faire face à l'apport régulier des eaux météoriques sur la surface délimitée par le canal de ceinture. Généralement, l'effort nécessaire pour ce dernier travail, continu et durable, facile à calculer d'aiileurs dès qu'où connaît la hauteur annuelle de pluie et les coefficients d'évaporation et d'infiltration, est très notablemeut inférieur à celui que réclame la première partie de l'opération et qui dépend tant de l'importance de la masse d'eau accumulée que du temps dont on dispose pour en avoir raison : il en résulte que l'installatiou mécanique doit être envisagée à deux points de vue différents, et se prête à des solutions diverses, suivant qu'on se propose d'établir dès l'origine l'outillage définitif, sauf à lui demander momentanément un plus grand effort, ou qu'on préfère recourir d'abord à des engins provisoires plus puissants, auxquels succéderont par la suite d'autres appareils de moindre débit pour l'entretien.

Parmi les dessèchements de ce genre, il convient de mentionner tout d'abord les Moëres^ qui font suite vers Fest au territoire des Waeteringues et s'étendent jusqu'au delà de la frontière

belge^ dans la direction de Furnes : ce sont d'anciens étangs marécageux, de 3.500 hectares de superficie, dont le sol se tient à un niveau inférieur à celui des basses mers, et qui, en raison

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