‹ Hydraulique agricole et urbaineChapitre 370 sur 415 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

même mode de contrôle, en disposant sur le réseau des compteurs à grand débit suffisamment précis, comme on a construit récemment, tel le compteur enregistreur imaginé par l'ingénieui" américain Clemens Herschel et dénommé Venluri, parce qu'il est basé sur l'expérience bien connue de l'hydraulicien de ce nom, ou celui de MM. Mesnager etKrir, qui utilise le tube de Filoi.L'inspectioîi systématique, consistant à vérifier une par une, maison par maison, Tétat des canalisations — à l'aide par exemple du stéthoscope, qui décèle le bruit du passage de l'eau dans les conduites hors service, où l'écoulement devrait être nul — est un autre moven, moins efficace et plus vexaloire^ qui a néanmoins donné de bons résultats en Angleterre et aux Etats-Unis, oii les distributions par réseaux ramifiés, auxquelles il s'applique le mieux, sont particulièrement répandues : il y a quelques années M. Deacon, ingénieur à Liverpool, avait proposé de rendre l'inspection plus précise et plus sûre par l'emploi d'un appareil, qu'il dénommait compteur de pertes et qui permettait d'obtenir, en des points spécialement choisis, un diagramme indicateur des variations du débit; cet appareil^ qui a trouvé plus d'une application, semble devoir être remplacé désormais par les compteurs à gros débit des types mentionnés précédemment.

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