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PREMIÈRE PARTIE. - HYDROLOGIE

plus souvent en temps d'étiage qu'il convient de le mesurer : il y a cependant des cas — notamment quand les dépressions de terrain se trouvent loin du barrage — où il peut y avoir intérêt à le mesurer plutôt en eaux moyennes ; pour s'assurer que la « revanche » sera conservée en tout temps, du moins en dehors des crues exceptionnelles, on recommande de procéder à une vérification préalable en construisant la courbe du remous pour les divers cas.

44. Difipositiffs des oiivA*agcs. - — Le plus habituellement, les barrages de "prise d eau sont des ouvrages fixes en maçonnerie, en pierres sèches ou même en terre avec revêtements en pierres sèches : exposés dans les deux derniers cas à être détériorés par les crues^ ils sont généralement défendus par un plancher supérieur consolidé par des pieux ; quand ils sont en maçonnerie, on les profile souvent suivant une doucine ou un plan incliné. En plan ils sont établis, dans la grande majorité des cas, en ligne droite et transversalement au cours d'eau ; mais on en rencontre aussi qui se présentent obliquement par rapport à Taxe du cours d'eau, en forme de chevron ou en courbe, suivant que les cir-

constances locales l'exigent. Il arrive qu'on substitue aux barrages fixes des barrages mobiles, qui s^effacent en partie ou en totalité pour livrer passage aux crues.

Quand les berges sont basses et par suite ne se prêtent pas à rétablissement d'un barrage suffisamment haut dans le voisinage de l'usine, on est conduit à ouvrir sur l'une des rives et vers le coteau une longue dérivation^ sorte de rigole en terre qui va prendre l'eau en amont et la conduit à l'usine sans causer de submersion dans l'intervalle. Le point de départ et le point

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