‹ Hydrologie médicaleChapitre 6 sur 10 · Elemeiila pliij$:otogix, '2' éiit., t VI · texte numérisé non relu

Elemeiila pliij$:otogix, '2' éiit., t VI

Répandue en assez grande abondance dans toutes les parties qui constituent la croûte solide du globe, on conçoit facilement, dit M. Durand Fardel, que la magnésie fasse partie de presque toutes les eaux minérales. C'est, en eflPet, ce que les analysés constatent. Il est même probable que si quelques auteurs ne font pas mention des sels magnésiens, cela tient à la petite quantité d'eau minérale sur laquelle ils ont opéré. Tel est le cas des eaux de Neris, dans lesquelles nos devanciers n'ont pu isoler cette base; et cependant, en faisant évaporer un grand nombre de litres d'eau minérale de cette station, nous avons pu non-seulement la déceler mais encore la doser.

L'eau de Neris, citée ici par Durand Fardel, renferme par litre 5 milligrammes et 1/2 de magnésie; l'eau du prieuré d'Heudreville en contient 96, c'est-à-dire environ dix-sept fois autant. Dans les deux sources, la magnésie est représentée à l'état de carbonate, maintenu soluble par l'acide carbonique en excès. Dans la première la proportion minime de carbonate magnésien ne peut pas être considérée comme donnant lieu à des pi-opriétés thérapeutiques spéciales; il n'en est pas de même dans la seconde. Les 96 milligrammes de carbonate de magnésie,' qui se trouvent dans chaque bouteille d'eau du prieuré d'Heudreville, donnent à celle-ci des qualités doucement laxatives, que la théorie prévoit et que l'expérience démonti*e.

Nous pourrions citer de nombreux cas de constipation opiniâtre ayant fait place à l'exercice régulier des fonctions excrémentielles, par le seul usage aux repas de l'eau du

Prieuré ; plus d'une fois nous avons constaté que cette action légèrement purgative était d'un grand secours dans le traitement du pyrosis et de certaines gastralgies.

L'action doucement laxative de l'eau du prieuré d'Heudreville, — qui la rend précieuse aux personnes à professions sédentaires, aux habitants des pays chauds, et à quiconque ne va pas réguhèrement et facilement au réduit caché que les Italiens nomment « cessi » — n'est pas due tout entière au carbonate de magnésie. Elle est aidée par un autre principe purgatif, le sulfate de soude.

Nous ne prétendons pas dire par là que l'eau du prieuré d'Heudreville doit prendre place parmi les sulfatées sadiques fortes, liquides médicamenteux concentrés, peu agréables, dont l'eau de Karlsbad est le type ; nous voulons seulement noter, en passant, la présence dans l'eau que nous étudions, d'un sel purgatif qui, ne se trouvant pas en proportion suffisante pour nuire au bon goût du breuvage, ne sert qu'à lui donner une qualité salutaire de plus.

Ce ne sera pas sortir de notre sujet que de rappeler incidemment que le sulfate de soude administré pendant longtemps ne cause jamais d'irritation gastro-intestinale. On ne pourrait pas en dire autant de nombreux purgatifs dont l'usage prolongé est suivi de divers accidents inflammatoires connus de tous les praticiens. Nous donnons des soins en ce moment à un négociant pour un état congestif de l'encéphale qui nécessite une dérivation légère sur le tube intestinal ; il prend depuis plusieurs mois une bouteille d'eau du prieuré d'Heudreville tous les jours, il avait pris, avant de

nous consulter, diverses préparations purgatives végétales ; il va librement à la garde-robe sans ressentir à présent les ardeurs rectales qui étaient autrefois chez lui le résultat de catliar tiques ventés.

Nous en avons fini avec l'examen des principes minéraux tenus en dissolution dans l'eau du prieuré d'Heudreville. Nous avons dit ce qu'on peut attendre d'un liquide naturel dans lequel se trouvent combinés en d'heureuses proportions : le nitrate de potasse, roi des diurétiques ; le nitrate de soude, modificateur puissant de la sécrétion uriuaire ; le carbonate de chaux, base de la charpente humaine ; le chlorure de sodium, digestif par excellence ; le carbonate de magnésie, doux laxatif; le sulfate de soude, purgatif qui n'amène jamais la phlogose ; il nous reste à examiner l'action simultanée de ces divers agents. Nous avons été chimiste ou à j)eu près jusqu'à présent. Nous allons parler en clinicien.

Laissant de côté, pour un moment, la science des compositions et desdécompositions chimiques, abandonnant l'analyse et la synthèse qui assimilent l'organisme humain à un appareil de laboratoire, nous ne voulons plus voir que des malades. Nous sortons de la théorie pour entrer dans la pratique. Les raisonnements se taisent, l'observation va parler.

Pour mettre un peu d'ordre dans les observations qui font voir les bons effets de l'eau minérale nitrée du prieuré d'Heudreville, nous allons les disposer dans l'ordre suivant :

1° Ecsultats obtenus dans le traitement de maladies ayant leur siëge dans l'appareil urinaire ;

2" Résultats obtenus dans le traitement de maladies ayant leur siège dans le tube digestif ou ses annexes ;

3" Résultats obtenus dans le traitement de maladies ayant leur siège dans les autres appareils organiques ;

4° Résultats généraux prophylactiques.

Maladies ayant leur siège dans l'appareil urinaire

Depuis le parencbpne rénal jusqu'au méat urinaire, tous les organes qui concourent à l'exercice de la fonction que Robin et Littré appellent « urination » peuvent avoir besoin de l'eau du prieuré d'Heudreville.

Bassinets, calices, uretères, vessie, urètre et prostate malades sont heureusement influencés par la source qui naît au territoire de Mesnil-sur-l'Estrée, pourvu que l'on sache administrer le liquide minéral à propos.

A. — Pendant la période aiguë de la néphrite (inflammation de la partie corticale du rein) et de la pyélite (inflammation de la membrane des urétères et des bassinets), il faut s'abstenir d'eau du prieuré pour ne pas trop faire fonctionner l'organe malade ; dès que les symptômes aigus se sont dissipés, l'eau d'Heudreville est indiquée : ses propriétés chimiques agissent sur la muqueuse comme une sorte de topique interne, son action diurétique la balaye mécaniquement et s'oppose au séjour des particules purulentes qui sont rapidement entraînées par le flot urinaire.

B. — L'inflammation des urétères doit être traitée comme la néi)lirite et la pyélite.

C. — Les gens atteints de cystite chronique ou de catarrhe vésical se trouvent très bien de l'usage de l'eau du prieuré d'Heudreville, à la dose d'un verre à chaque repas. Toici un exemple remarquable des résultats obtenus par cette médication :

Madame N... artiste peintre, âgée de trente-trois ans, d'une constitution délicate, mariée, sans enfants, souffrait depuis trois ans d'un catari'he vésical que n'avaient pu faire disparaître ni les balsamiques (goudron, térébenthine), ni les eaux sulfureuses. La maladie locale, que madame N... croyait avoir contractée dans un atelier froid et humide, avait réagi sur l'état général. L'apjîétit était presque nul, les digestions se faisaient mal. Le besoin d'uriner était fréquent et s'accompagnait de douleurs périnéales assez vives. L'urine était expulsée par petites quantités et laissait déposer au fond du vase une matière visqueuse, blanchâtre, ayant quelque analogie avec le blanc d'œuf. Nous conseillâmes à madame N... de boire à ses râpas un grand verre d'eau du prieuré d'Heudreville. Au bout de quelques jours, les envies d'uriner devinrent plus fréquentes ; nous recommandâmes à notre cliente de les satisfaire promptement ; le dépôt filant, qui formait d'ordinaire le tiers environ des liquides excrétés, diminua graduellement; il n'était plus appréciable après quarante-cinq jours de traitement et les douleurs périnéales avaient disparu. H restait de l'anorexie et de la difficulté dans les digestions ; nous fmies absorber à la convalescente une cinquantaine de grammes d'extrait mou de quinquina et quelques flacons d'élixir alimentaire Ducro (viande crue et alcool), en peu de temps la santé revint tout entière, et la toile remarquable que madame N... a envoyée au dernier salon nous a prouvé que la vitalité de son talent est à la hauteur de sa vitalité organique.

D. — Nous ne sommes plus au temps où l'urétrite passait^ sous le nom de gonorrhée, pour une affection qu'il était daneefi-eux de guérir tout de suite. Les médecins ont cessé, Dieu merci, de croire qu'il fout « foire couler ï> une blennorrhagie avant de songer à la tarir ; mais si nous ne pensons plus, comme Hufeland, Astruc, Kisner, et bien d'autres, que la période sécrétoire de l'urétrite constitue un travail d'épuration propre « à éliminer le virus » ; si, d'ordinaire, nous courons aux injections abortives, au poivre cubèbe ou au baume de copahu, force nous est d'avouer pourtant que nous rencontrons des cas aigus dans lesquels noti-e devoir est de temporiser.

« C'est alors, dit Fabre que les bains entiers et locaux, les lotions émollientes et sédatives et les cataplasmes de même nature sont mis en usage. Plusieurs praticiens proscrivent à tort l'addition d'une petite quantité de nitrate de potasse dans les boissons... Ce sel produit l'effet qu'on cherche à obtenir par l'abondance des tisanes : il rend les urines aqueuses et exerce, par leur intermédiaire, une action émolliente sur la muqueuse phlogosée. »

Dans tous les cas de ce genre, nous employons l'eau minérale nitrée du prieuré d'Heudreville. Cette boisson, absorbée telle qu'elle sort des mains de la nature, agit aussi sûrement que les tisanes les plus alambiquées et elle a sur elles un avantage qui n'est pas dédaigné des malades : elle ne leur inspire pas la répugnance qui s'attache fatalement à tout ce qui vient de l'officine du pharmacien.

E. — Avec les affections déjà énumérées, il convient de mettre la rétention d'urine {(bjsurie, strangurie, etc.) dans la classe des maladies siégeant sur l'appareil urinaire.

i. Dictionn. des diclimmaires de médecine, t. II.

a Les causes de la rétention, dit Desault sont très nombreuses. On peut les distribuer en trois classes ; ranger dans la première : les corps étrangers qui bouchent les canaux, tels que des pierres, des grumeaux ou caillots de sang, des vers, du pus, du mucus épaissi; placer dans la seconde classe celles qui affectent les parois, comme leur inflammation, leur engorgement chronique, leur spasme, et mettre dans la troisième celles qui ont leur siège dans les parties adjacentes et qui n'empêchent l'écoulement des urines que par la pression qu'elles exercent. » Nous n'avons pas besoin de dire quelles sont, parmi les causes de la rétention d'urine, celles que l'eau du prieuré d'Heudreville peut combattre avec succès. Son usage est indiqué toutes les fois qu'un obstacle mécanique infranchissable n'existe pas, il est suivi d'une poussée de dedans en dehors capable de désobstruer les urétères les plus encombrés.

En voici un exemple :

M. S..., officier d'administration de la marine en retraite, éprouvait depuis plusieurs années de fréquentes douleurs ' lombaires atroces, des nausées, des accès de fièvre durant; parfois pendant des journées entières. Ces symptômes étaient entretenus par la présence dans l'appareil urinaire de graviers et de petits calculs s'opposant à l'émission àém l'urine. Les efforts que le malade était obligé de faire pourri vider sa vessie, efforts qu'il renouvelait le moins souvent» possible, avaient surexcité le système nerveux du malade au a point de le faire penser au suicide. Un ami lui parla de l'ea™ du prieuré d'Heudreville. 1

En désespéré qui pousse les choses à l'extrême, M. S... se-* mit à boire, chaque jour, plusieurs bouteilles de l'eau minéral^'^

■1. OEuvret chirurgicales, 3'i!dit.,t. II.

nitrée. Ses douleurs disparurent complètement après un mois de ce régime. Nous l'engageâmes à cette époque à diminuer la quantité du liquide ingéré. Il ne voulut rien entendre. « Je pisse vingt fois par jour, c'est vrai, nous disait-il avec sa rondeur militaire, mais je pisse sans la moindre douleur : mieux vaut arroser tous les coins en me promenant que de lâcher quatre misérables gouttes dans mon pot de chambre, en grinçant des dents. »

Maladies ayant leur siège dans le tube digestif

Pour cette partie de notre travail qui a trait aux avantages que l'on peut retirer de l'eau du prieuré d'Heudreville, dans les troubles gastriques et intestinaux, nous cédons la parole aux praticiens qui nous ont précédé.

Le 24 avril 1866 le docteur Yvan écrivait au propriétaire du Prieuré :

« Je suis dyspeptique depuis plus de cinq ans et, grâce à l'usage (le l'eau d'Fleudreville, j'éprouve un soulagement très sensible. Ce n'est pas, du reste, le seul bienfait que m'ait procuré l'eau de votre propriété : depuis que j'en bois habiluellcmeut à mes repas, les fonctions digestives se font avec une facilité qui me surprend et je suis dispensé des efforts que j'étais obligé de faire lorsque je me retirais à l'écart pour accomplir un acte physiologique de la plus haute importance. »

Presque en même temps le docteur Petieau disait :

« L'eau du prieuré d'Heudreville constitue un laxatif excellent. C'est surtout sur les tempéraments lymphatiques, nerveux et hypocondriaques que sont conslalés ses eiïcls bienfaisants. Son action légèrement stimulante facilite et régularise les fonctions des Voies digestives. Elle rend normale la circulation du sang. Cela explique

l'augmentation de force et l'impression de bien-être que l'on sent après en avoir fait usage pendant quelque temps... Comme sa vertu essentielle est de tenir l'estomac toujours dégagé, on peut en prendre à tous ses repas, sans craiûdre de fatiguer aucun organe, sans redouter aucun accident inflammatoire. »

D'une notice sur la source minérale du prieuré d'Heudreville faite par le docteur Cabrol, médecin en chef de l'hôpital militaire de Saint-Martin à Paris, nous extrayons ce qui suit :

« L'eau du prieuré d'Heudreville, laxative et diurétique, est propre à combattre la constipation, l'obésité, l'engorgement du ventre, le gonflement du foie... elle est efficace contre toutes les maladies atoniques du système lymphatique. Le meilleur modo d'emploi est d'en prendre trois verres avant le déjeuner; mais, comme elle est sans saveur, comme elle n'altère pas le vin, elle peut être également employée en guise de boisson de table. »

Le docteur Fournier, reprenant l'analyse de l'Académie de médecine et les conclusions de ce corps savant sur les eaux du prieuré d'Heudreville, s'exprime ainsi :

« Ces eaux conviennent dans les différentes formes de dyspepsie et autres troubles des fonctions digestives, principalement la constipation et les hémorroïdes... Les névroses qui reconnaissent pour cause l'une de ces maladies sont heureusement modifiées par l'usage habituel des eaux du prieuré. »

Dans l'impossibilité de reproduire ici tous les témoignages flatteurs donnés par les médecins à l'eau d'Heudreville nous terminons cette série d'extraits, par la lettre d'un professeur de la Faculté de médecine de Paris. La voici :

« La connaissance des substances qui minéralisent VEau du Prieuré d'Heudreville, qui m'avait été fournie par l'analyse que j'en avais faite au laboratoire de la Faculté, m'avait inspiré assez de confiance pour que je n'aie pas hésité à en administrer à quelques malades ; elle a été rapidement utile dans des cas assez divers. Les fonctions digestives (ot urinaires) en sont surtout modifiées dans certaines dispositions morbides.

« On connaît l'action de cliacune des substances qui entrent dans la composition de l'Eau du Prieuré et que j'y ai trouvées.

« La proportion dans laquelle elles y existent constitue sa vertu spéciale entre les eaux analogues.

(I Sur ces données, on peut la conseiller avec confiance, guidé par les efTets conrtus de l'emploi qu'on en fait.

« Signé : Sanson, docteur,

> Froresseur agrégé et contrôleur à la Faculté de Médecine de Paris. >

Est-il besoin d'ajouter quelque chose après de pareilles attestations? Nous ne le pensons pas.

Tous ceux qui savent, comme Brillât- Savai-in, que la digestion est (défécation comprise) de toutes les opérations corporelles celle qui influe le plus sur l'état moral de l'individu, n'oublieront pas le nom de l'eau qui produit, sûrement et agréablement : digestion fiicile des aliments, expulsion rapide des résidus.

Maladies ayant leur siège dans divers appareils organiques.

A. — La goutte, disait Sy denham, est la sœur de la gravelle ; le rhumatisme, disons-nous à notre tour, est le frère de la goutte, l'eau du prieuré d'Heudreville, qui rend des ser^^icesaux gravelleux, soulage donc aussi les membres de la même famille : les goutteux et les rhumatisants.

Nous .ne prétendons pas déclarer par là que la goutte et le rhumatisme, qui sont si heureusement combattus par les salicylates trouvent dans l'eau minérale nitrée un spécifique .semblable aux sels de Kolbe ; nous voulons simplement, aux goutteux et aux rhumati.çants que leur idiosyncrasie rend

'.^ Voir notro brochure « V Acide salicylique à l'Académie, ,, 3« «lit. Coccoz,

éditeur.

rél'ractaires à la médication salicjlée, à ceux qui la redoutent, aux timorés que la nouveauté effraye, — dire ceci :

A la méthode mise en honneur par le professeur Gennain Sée, vous préférez celle qui porte les nom s illustres de Gendrin, Forget, Stœber, Macbride, buvez de l'eau du prieuré ; sa base essentielle est formée de la substance minérale que ces maîtres préconisaient pour abaisser le pouls ' , calmer la douleur, diminuer la chaleur, prévenir les complications cardiaques, rendre les convalescences très courtes, et les rechutes moins fréquentes.

B. — L'affection douloureuse des nerfs de la tête connue sous le nom de migraine est combattue avec succès par l'eau du prieuré d'Heudreville.

En voici un exemple remarqiiable.

M..., professeur, âgé de 40 ans , de constitution l}Tnphatique, demeurant à Paris, vint me consulter au mois de novembre 1877, pour une hémicranie orbitaire droite, fort douloureuse, datant de plusieurs mois. Les accès, revenant presque toutes les semaines, mettent le malade dans l'impossibilité de travailler le jour oîi ils se montrent. Ils s'accompagnent de bâillements et de diverses illusions de la vue ; ils se terminent par des aigreurs ou même des vomissements suivis d'un sommeil profond de quelques heures. Quand M. M... réclama mes soins il avait déjà fait usage sans succès de l'éther, de la valériane, du sulfate de quinine et des pilules de Méglin. Des apphcations de taffetas vésicant sur la tempe avaient, me dit-il, éloigné un peu les dates des accès, mais ne les avaient pas fait disparaître ; or M. M... me déclarait qu'il serait obligé d'abandonner sa carrière si je ne le débarrassais pas de sa malheui-euse affection.

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