RÉSULTATS OBTENUS
= L Fe È ; | ENT ( e | 4 $ ‘On trouvera ces résultats portés en courbe à la fin
+ de ce travail. (Qu'on ait l'obligeance de s’y rapporter.) Is sont tous relatifs à la température paraphysiolo-
gique de 38°-40° et représentent la moyenne, de plusieurs
déterminations. de ÿ
1° Courbe de Yhydrophilie vis-à-vis de l’eau distillée (Pile
Cours |). as ; | \ J'ai effectué Îles déterminations afférentes à cette Ph LL FE RER EAN À : -,__cholestérine é :
courbe en faisant croître le rapport He — depuis Zéro jusqu'à 70 °/,, c'est-à-dire jusqu'aux environs du chiffre
de coefficient lipocytique le plus élevé qui ait été signalé & re ï € f
‘par Acharde fée La graisse pure, fait bien connu, est capable d’absor- ‘ber une petite quantité d’eau (20 gr. environ pour 100 gr.). Si on lui ajoute ensuite 3 p. 100 de cholestérine, l'hydrophilie atteint un chiffre supérieur au double. ADD: 100 de cholestérine, l'axonge subit une très remarqüable augmentation de l'hydrophilie. À ce point, la courbe fait une ascension extrémement marquée el ‘eurieuse, En effet, le chiffre de l'hydrophilie atteint une
HORS : 3 valeur presque aussi forte que un notera au taux, de 40 p. 100 de cholestérine CE LE fa LE er LE 0
On: retrouve done là le fait qu ‘avait signalé une con=
| cernant la très forte RAR de la vaseline renfermant 5 p. 100 de cholestérine. Gi TRS AN
est frappant de constater que: deux beto dé miquement aussi différentes que la’ vaseline!et l'axonge;: présentent des phénomènes d° hydrophilie comparables. Ne serait-ce pas que la constitution moléculaire intime des deux corps est-indépendante, du. phénomène el que
celui-ci est lié à une ou à des propriétés physiques qui
seraient Communes aux deux substances ? :
Quoi qu'il en soit, après ce clocher, la courbe subit une. ascension continue et ré ‘gulière jusqu'à une valeur. du pseudo- coefficient lipocytique égale à b0p. 100, 7 Jusqu'à ce moment-là, Ed masse a conservé toujotre. un aspect comparable à lui-même, celui d'une graisse infiniment plus blanche que la graisse, Pourtant très blanche, dont on était parli, et le mélange, quoique très =. adhérent, se laissant facilement remuer par le pilon. Pour des valeurs du coefficient égales à à 60 p. 100ét
70 p. 100; lhydrophilie baisse ‘brusquement, cependant
. la masse devient d'u une ‘extrême consistanee, nn Si l'on fait te ou du clocher et Le ces ee dônt le aux abaissé est, je crois, parfaitement: explica-
ble par üne non: idisablti di de la cholestérine (1), on peut
constater que se vérifié cette première conelusion de Mayer el Schaeffer (p. r30}: «Les tissus, plongés dans :
(1) La cholestérine non dissouté entrave Phydroplilie. De Ia
+ graisse contenant tn très grand excès 1 choôlestérine finit par \ne
plus êlre hÿdrophile. ES F4 LE SE EL M D DES
Ds
ie :
l'eau distillée, $ on. d'autant: lus que. leur: coeffi-. cient Hoi esl plus élevé. : Toto
NA STE PTR Ve VE TE NE KT ge ÉTLRECE.
2 Courbe de la « re » vis-à-vis de l’eau physiologique inacao P- 1000) Le 1, Course 2
Cette comme nn qui suivront, n'a été'effec-
‘tuée que pour 3 points (1) c'est-à-dire pour 3 valeurs du
-cholestéri ine.
‘axonge
rapport dé présenter le ie d'intérêt physio- pathologique puis-
, mais j'ai choisi les points susceptibles
Ç que ces: points. correspondent au coeflicient, hpocytique
normal (5) ou à celui 1e lon trouve dans les œdèmes
re 50 ns 60 PES Le > * 100 : e A fisiv rs x LA ï
- Cette. courbe est. hotablement au- dessous de. la courb )e : dd eau distillée. Donc l'absorption esl moins forte.
En; passant de l'eau idistillée à des solutions ° salines, 'imbibition baisse, disent Mayer el Schaelter,
CCE nous retrouvons ces mêmes faits.
be, laps Ja courbe :88b généralement décroissante.
LETET
(1) Certains. fails, peut-être fort intéressants, auront élé ainsi laiséés dans l'ombre. Mais Ja difficulté actuelle de trouver de la cholestérine et surtout de la cholestérine pure, comme aussi la se de sa purifiéation quand‘besoin ‘en est, m'ont incité à ‘être économe de celle que. possédait le laboratoire ou que j'ai pu me procurer. Mes.essais on£ tous .ébé effectués avec des cholestérinés présentant le point de fusion théorique { (14702 1480). Avec des points de fusion plus bas, on trouve des chiffres d’ hydrophilie toujours. plus élevés. Si, comme il est probable, cet abaissement du point de fusion est un indice que la cholestérine. renferme de l'oxy- ’cholestérine, si, d'autre part, l'oxyéholestérine est le produit phy-
| siologique, il y'a lun fait trèsintéressant, déjà :signalé-par Unna
‘après Lifsehütz au point de vue, des onguents et qu'il sérail important de reprendre au-point de vue biologique.
Mr die
Donc la « philie » diminue quand 5 valeur. “du à rapport
cholestérine
ixonge — augmente.
Or, Mayer et Schaeffer (p. 33) el que « 'inbe bilion maxima des lissus, en passant de l'eau pure à des solulions salines de plus en plus concentrées, diminue 2 d'autant plus que leur Re potes est FRE
élevé ». Ù IFoyta dde analogie entre leur - conclusion et la
mienne. #1 LA PART fase à Fo
14e Courbe de la « philie » Nice -vis du Nacl à 18 p. 2000" Bi ï Course 180, 126, 1297 dr ne Ÿ
ve
Mais, pour qu äl y ail similitude complète, il faut que d’ autres faits répondent encore exactement : il fautnotamment que Ja variation de concentration ‘de la solution fs amène aussi une variation dans la valeur de la « philie Re
Or c’est ce qui se produit : En passant d’ une solution .
de NaCI à 9 °/, à une autre solution A de) DA on voit baisser notablement le niveau de la courbe et'iei encore, d'autant pus que le DDROR Fe est plus êlexé.
axonge
4° Influence des sels de calcium (Pr. I, Canne 114, 104, 89)
J'ai ensuite étudié F bou par mon ie d’une solution de CaCl à 9 °/o, c'est-à-dire correspondant sensiblement, au point dé vue de la concentration moléculaire, à une solution de NaCI à 4,5 27, : ER
[ci encore l’analogie se retrouve avec les conclusions de Mayer et Schaeffer. Le cathion dissous possède une. influence manifeste : Influence restrictive, indiscutable dans le cas du calcium (niveau très abaissé de la ne ; conformément aux observations de ces s deux auteurs.
Ainsi, sur un 1 mélange aussi duaple que le mélange | axonge- note ce retrouvent les faits essentiels observés par. Mayer et Schaeffer dans l imbibition maxima
à des tissus. Pere
Ces auteurs étaient done bien loudés à dire que les propriétés physico- chimiques les plus simples des lipoïdes paraissent seules conditionner les faits d'imbibition qu'ils ont étudiés.
Avec le mélange que j'ai envisagé, conformément aux \prévisions précédemment formulées et probablement pour les raisons déjà dites, on né retrouve certes pas
les valeurs absolues d'imbibition de Mayer et Schaeffer.
Mais il existe, entre l’ hydrophilie de ce mélange et les + faits d'imbibition des tissus, une analogie étroite qui m'a semblé suffisante pour justifier la POREEAS de ce travail.
J’ai ensuite, une die certain d'une base assez solide,‘
essayé de pénétrer plus profondément lé phénomène et :
de voir s'il était possible de retrouver aussi ‘avec le mélangé de cholestérine et d'axonge les constatations analytiques de Mayer et Schaeffer sur les tissus.
Ces auteurs ontdémontré que la teneur en eau d'un tissu est d'autant plus grande que son CORRE lp cytique est plus élevé.
Sans doute, en présence d’eau distillée, mon mélange semble bien vérifier cette proposition, mais l’eau distillée n’est pas un liquide susceptible d'entretenir la vie.
Faut-il chercher la solution du problème dans des faits d’isotonie pure et simple ? Non, assurément, puisque la courbe construite avec une solution de NaCÏ à 9 p. 1000
ne permet, pas des conelusions satisfaisantes à à ce point. | de vue, toul au contraire. | TU Mais, ici non plus; ikn "est pas soprehunt qu ‘iten soit ainsi : le NaCÏ à 9 p. 1000, qui permet d’ expliquer beau coup de phénomènes, n 'est pas cependant un liquide vrai=. ment physiologique. | É fallait donc s'adresser à analogue que possible au milieu ‘intérieur, et c'est, par-
une : solution skbe aussi
tant'de ce point de vue, que j'ai eu ns d’ employer us se 4
sérum de Fleig:.
5 Courbe du sérum de Fleig (Pr. 11, Courbe 80 ; 98; 1401.
ci al ulilisé, pour établir. les différents points. de cette courbe, la formule donnée par mon regretté maître Ch. Fleig sous le nom de sérum à: minéralisation complexe et qui renferme, dissous, dé principaux cristalloïdes du. plasma sanguin. FAR l
Voici cette formule - |
Chlorure de,sodium. . . ..
bat DE on) Chlorure de potassium . ER ee di Al gr. 30 .Ghlornre de calcium (fondu) . , .. 4 0 gr. 20. Sulfate de magnésium (eristallisé). .… 0 gr. 30. Glycéro-phosphate de soude ...., : l'on.
. Bicarbonate dé soude. . . .. : . .: l gr.
‘Glucose:cristallisé pur 2.515 0 EL et Rte Pau distillées que, passe 1000 cm’