ET DIRIGER LEUR APPLICATION SUR LES PHÉNOMÈNES
VITAUX ORGANO-PLASTIQUES.
Des fonctions physiologiques ultimes et résultantes, tellement capitales et essentielles qu'elles constituent aussi bien les éléments de la vie que les forces médicatrlces que nous pouvons atteindre et diriger.
A nulle époque on n'a peut-être aussi bien compris qu'il ne suffit pas d'observer, mais qu'il faut encore réfléchir et raisonner. Voilà pourquoi on a fini par se convaincre que la maladie est bien positivement sous l'empire des aberrations physiologiques, et non pas dans un cire de raison qu'il fallait reconnaître , attaquer et combattre.
Depuis Hippocrate , et bien que ce génie resplendisse de lumières étonnantes à ce sujet, tous les médecins, même ses sectateurs les plus ardents, ne pouvaient se défendre de cette idée, qu'il fallait chercher le remède du mal ou du moins celui des éléments de la maladif. De là, tous les spécifiques.
Aujourd'hui de telles idées sont sapées de tous côtés, et les progrès de l'anatomie pathologique, les analyses des liquides, les recherches physiologiques ne laissent guère de place à une erreur que vient de détruire complètement à mon avis la médecine hydrothérapique. •
Dans son bel ouvrage de chirurgie , mon excellent ami et digne maître M. le professeur Gerdy, dit : « En mémo temps que la maladie est un état particulier de l'organisation opposé à la santé, c'est, comme tous les états du corps, une