‹ hygiene colonialeChapitre 67 sur 251 · CORPS OU SERVICES · texte numérisé non relu

CORPS OU SERVICES

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9,52 25/119,04 É 201111,11 122,666,77 Caporaux et soldats. ‘ É 1 21155,55| 1951725,93 Infirmiers... -"7"40 Ù 140,00 Dee Gendarmes mme 2 5, 21 75,00! 103/643,75 Travail-(européens.. Dh 23|236,65 / 113,22 | 4209/943,07 leurs créoles 5| 47, 9\ 79,85| 9451679,08 Femmes et enfants. 5 É s 105,09 278|408,82 militaires... Ë ‘ 108, 41097 5951491,73 Mal- \de la côte. 335,00 |14 7,40 [12 731/193,00 gaches jdes hauts plateaux |1: 34| 16,80 : 13,84 |17758|785,07 hindous.. ù 1/212,71 5 » » »

africains... 51,02 474,5] [M4 38,12 | 1035|571,82 chinois..... 100,00 Soldats sénégalais. . 2] 33,28 Médecins indigènes.

L'Européen, sur les côtes de Madagascar et dans toute la région chaude, doit s’astreindre à un travail des plus modérés. Le travail de la terre lui est interdit. Il ne peut être que surveillant. C’est le même principe que dans tous les pays tropicaux. Sur les hauts plateaux, il n'en est pas de même : l'Européen pourra fournir sans danger un travail manuel beaucoup plus considérable, à condition qu'il tienne compte de l'altitude, du paludisme, du soleil, de l'humidité atmosphérique et des brusques changements de température. Avec de l'entraînement, il pourra arriver à faire là-bas ce qu'il fait en Europe, étant bien entendu toutefois que le mieux pour lui serait un travail de surveillance, le travail manuel étant réservé aux indigènes.

Quant au travail intellectuel, rapidement pénible sur les côtes, à cause de la chaleur qui anémie, ilest au contraire facile sur les hauts plateaux. 6

VI. VOYAGES. — Si l'on en excepte la grande route de l'Est reliant Tamatave ou plutôt les Pangalanes à Tananarive, fort belle route Carrossable où circulent voitures et automobiles, partout

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