MADAGASCAR. — ÉCOLES
Les hôpitaux reçoivent toutes les catégories de malades militaires et également les civils, mais ces derniers à charge de remboursement. Ils sont donc mixtes. Il n’y a pas de service de consultation.
Il y en a 4 pour la colonie (Tananarive, 200 lits ; Tamatave, 200 lits ; Diégo, 200 lits; Majunga, 150 lits).
Les ambulances hospitalisent dans les mêmes conditions. Il y a en plus un service de consultations. Elles sont au nombre de 7 (Fianarantsoa, 80 lits ; Fort-Dauphin, 40 lits; Analalava, 20 lits: Maevatanana, 30 lits; Morondava, 40 lits; Tulear, 40 lits ; [lot Indien, 60 lits).
Les infirmeries de garnison sont réservées aux hommes de troupe. Il en existe 7 (Antsirane, Cap d'Ambre, Ankoririka, Cap Diégo, Sakaramy, Mandabe, Maintirano).
Les infirmeries régimentaires ne diffèrent pas de celles d'Europe. Il n’en existe d’ailleurs qu'à Tananarive.
Les postes ne donnent que des consultations et des médicaments. Ils sont appelés à disparaitre au fur et à mesure que l'assistance médicale sera étendue aux diverses provinces. Ils sont à l'heure actuelle 7 (Midongy du Sud, Amberobe, Imanambo, Androka, Belo, Benjavilo, Soalala).
L'assistance médicale indigène sera étudiée en détail plus loin.
Il. — CASERNES.
Les casernes ne donnent lieu, à Madagascar, à aucune considération particulière. Elles sont soumises aux mêmes lois d'hygiène que celles des autres pays coloniaux; nous n’en parlerons donc pas (1).